Les autorités sanitaires de Gaza mettent en garde contre une potentielle épidémie de leptospirose, une maladie bactérienne également connue sous le nom de fièvre des marais ou fièvre des rats, en raison des inondations généralisées et de l'infrastructure sanitaire compromise. Le Dr Bassam Zaqout a déclaré que les conditions dans la bande de Gaza frappée par les inondations ont créé un terrain fertile pour la bactérie qui cause la maladie.
La leptospirose se transmet par contact avec l'urine d'animaux infectés, tels que les rats, les bovins et les chiens, et peut pénétrer dans le corps par une peau lésée ou des muqueuses, comme les yeux, le nez ou la bouche. Les inondations augmentent le risque d'exposition, car l'eau contaminée se propage et entre en contact avec les personnes. Les symptômes de la leptospirose peuvent aller de légers, tels que fièvre, maux de tête, frissons, douleurs musculaires, vomissements et jaunisse, à graves, notamment des lésions rénales, une insuffisance hépatique, une méningite et une détresse respiratoire.
Le manque d'assainissement de base à Gaza, exacerbé par les récentes inondations, est un facteur contributif important à l'augmentation du risque, selon les responsables de la santé. L'infrastructure compromise rend difficile le maintien d'une hygiène adéquate et la prévention de la propagation des bactéries.
Le Dr Zaqout a souligné l'importance des mesures préventives, notamment éviter tout contact avec l'eau des inondations, porter des vêtements de protection tels que des bottes et des gants lorsque le contact est inévitable et pratiquer une hygiène des mains rigoureuse. Il a également exhorté les habitants à consulter immédiatement un médecin s'ils développent des symptômes de leptospirose.
Les organisations de santé s'efforcent de surveiller de près la situation et de fournir des ressources pour aider à prévenir et à traiter la leptospirose à Gaza. Les efforts sont axés sur l'amélioration de l'assainissement, la fourniture d'eau potable et la sensibilisation à la maladie et à sa prévention. La situation reste critique et les responsables de la santé craignent une épidémie généralisée si les conditions ne s'améliorent pas.
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