Plusieurs films sortis cette année, dont « Hamnet », « Si j'avais des jambes, je te donnerais des coups de pied », et d'autres, explorent les angoisses modernes liées à la parentalité et à l'éducation des enfants dans un monde de plus en plus complexe. Ces films se penchent sur divers aspects du stress parental, allant de la dépression post-partum aux difficultés économiques et à la volatilité politique, selon le critique de cinéma Matt Minton.
« Die My Love » de Lynne Ramsay dépeint la solitude et la dépression post-partum vécues par de nombreuses mères. « One Battle After Another » de Paul Thomas Anderson examine la lutte multigénérationnelle pour un changement significatif, soulignant les angoisses transmises de génération en génération. « No Other Choice » de Park Chan-wook se concentre sur les pressions économiques incessantes auxquelles les familles sont confrontées, ajoutant une autre couche aux angoisses explorées dans ces films.
Minton, écrivant pour variety.com, a noté que ces films offrent un regard lucide sur les défis auxquels les parents et les enfants sont confrontés dans l'environnement politiquement chargé d'aujourd'hui. Les films incitent les spectateurs à réfléchir aux implications d'élever un enfant dans un monde aux prises avec de nombreuses incertitudes.
L'exploration des angoisses parentales au cinéma reflète une conversation sociétale plus large sur les défis de l'éducation des enfants au XXIe siècle. Ces récits trouvent un écho auprès d'un public confronté à des préoccupations similaires dans sa propre vie, suscitant un dialogue et une introspection sur les complexités de la parentalité moderne.
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