L'affaire est suivie de près en raison de son impact potentiel sur l'économie mondiale. La question juridique centrale est de savoir si le président Trump a outrepassé ses pouvoirs en imposant les droits de douane, ou si ce pouvoir revient au Congrès.
Les détracteurs des droits de douane soutiennent que le pouvoir de dicter les taux d'imposition, y compris les droits de douane, est constitutionnellement dévolu au Congrès, et non au pouvoir exécutif. Ils invoquent la doctrine de la séparation des pouvoirs comme une sauvegarde contre les abus de pouvoir présidentiels en matière de commerce et de fiscalité.
Le président Trump, dans une publication sur les réseaux sociaux vendredi, a défendu son recours aux droits de douane, bien que le contenu spécifique de la publication n'ait pas été détaillé. Les partisans des droits de douane ont fait valoir qu'ils étaient nécessaires pour protéger les industries et les emplois américains, et pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales d'autres pays.
La décision de la Cour suprême aura des implications importantes sur l'équilibre des pouvoirs entre les branches exécutive et législative en matière de politique commerciale. Elle pourrait également affecter l'utilisation future des droits de douane comme outil de politique économique. La décision devrait clarifier l'étendue de l'autorité présidentielle en matière commerciale.
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