La gouverneure de New York, Kathy Hochul, propose une législation visant à étendre les réglementations de l'État en matière de véhicules autonomes, ce qui pourrait permettre des services commerciaux limités de voitures autonomes dans les villes situées en dehors de la ville de New York. L'annonce est prévue pour mardi dans le cadre du discours annuel de Hochul sur l'état de l'État, selon son bureau.
La législation proposée vise à créer des programmes pilotes de robotaxis, à condition que les entreprises soumettent des demandes démontrant un soutien local et des antécédents solides en matière de sécurité. Actuellement, New York possède certaines des lois les plus strictes des États-Unis en matière de véhicules autonomes, exigeant un conducteur au volant pour tout essai approuvé dans l'État. Cela a effectivement empêché des entreprises comme Waymo d'Alphabet, Zoox d'Amazon et Tesla d'exploiter des services commerciaux de robotaxis similaires à ceux que l'on voit à San Francisco ou à Las Vegas.
Le bureau de la gouverneure a déclaré que le programme vise à améliorer la sécurité routière. L'exclusion de la ville de New York du programme pilote suggère une approche prudente de l'introduction des véhicules autonomes dans les zones densément peuplées.
Cette initiative intervient alors que les services de voitures autonomes se développent progressivement dans tout le pays. L'impact sur l'industrie pourrait être important, ouvrant potentiellement un nouveau marché pour la technologie et les services de véhicules autonomes dans l'État de New York. Les technologies spécifiques et les détails des produits que les entreprises devraient déployer pour répondre aux exigences de sécurité et de soutien restent à déterminer, mais la législation signale une évolution vers l'adoption de la conduite autonome.
La prochaine étape consiste en la présentation officielle de la législation, suivie d'un débat et d'un vote à l'Assemblée législative de l'État de New York. Le résultat déterminera l'avenir des services de voitures autonomes dans l'État et le potentiel d'une adoption plus large de la technologie des véhicules autonomes.
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