Des chercheurs ont identifié une nouvelle forme rare de diabète affectant les nouveau-nés, causée par des mutations génétiques qui altèrent la fonction des cellules productrices d'insuline. La découverte, annoncée le 14 janvier 2026 par l'Université d'Exeter, offre des perspectives sur les origines du diabète et son lien avec les affections neurologiques.
L'équipe internationale de scientifiques, utilisant le séquençage ADN avancé et la recherche sur les cellules souches, a identifié le trouble génétique responsable de la perturbation de la fonction des cellules qui produisent l'insuline. Lorsque ces cellules fonctionnent mal, le taux de sucre dans le sang augmente, entraînant un diabète, souvent accompagné de problèmes neurologiques. Cette découverte aide à expliquer une énigme médicale jusqu'alors non résolue et élargit la compréhension du diabète en général.
Selon l'Université d'Exeter, la recherche souligne comment les cellules productrices d'insuline peuvent défaillir tôt dans la vie. L'approche de l'équipe a consisté à utiliser une IA de pointe pour analyser de grandes quantités de données génétiques, en identifiant des mutations spécifiques liées au type de diabète nouvellement découvert. Cette analyse basée sur l'IA a permis aux chercheurs de déterminer la cause génétique précise avec une rapidité et une précision sans précédent.
Les implications de cette découverte vont au-delà du traitement immédiat des nouveau-nés affectés. En comprenant les mécanismes génétiques en jeu, les scientifiques peuvent développer des thérapies ciblées qui s'attaquent à la cause profonde de la maladie. De plus, le lien entre le diabète et les affections cérébrales suggère des pistes potentielles pour la recherche sur les troubles neurodégénératifs.
« Cette découverte apporte non seulement des réponses aux familles touchées par cette forme rare de diabète, mais ouvre également de nouvelles voies pour comprendre le spectre plus large du diabète et son impact sur d'autres organes, notamment le cerveau », a déclaré un chercheur principal de l'Université d'Exeter.
Les chercheurs se concentrent désormais sur le développement de traitements personnalisés pour les nouveau-nés atteints de ce type spécifique de diabète. Ils explorent également le potentiel de l'utilisation de l'IA pour prédire quels individus sont à risque de développer la maladie en fonction de leur constitution génétique. Cette capacité prédictive pourrait permettre une intervention précoce et des mesures préventives, atténuant potentiellement la gravité de la maladie.
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