Minneapolis aux prises avec les conséquences d'une fusillade impliquant des agents fédéraux, alors que le soutien à l'abolition de l'ICE monte en flèche
Minneapolis, MN – La ville de Minneapolis traverse une période tumultueuse à la suite d'une fusillade mortelle impliquant des agents fédéraux, un événement qui a déclenché une vague de soutien à l'abolition de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE), même parmi les Républicains. L'incident, qui a entraîné la mort de Renee Nicole Good et d'Alex Jeffrey Pretti, a suscité la controverse et entraîné un changement de direction au sein du Department of Homeland Security (DHS).
La fusillade s'est produite dans le contexte de la répression de l'immigration par l'administration Trump, et les circonstances de l'événement sont contestées. Selon le DHS, les agents ont agi en état de légitime défense. Cependant, des témoins oculaires et des responsables locaux ont contesté cette version, soulevant des questions sur la justification de l'usage de la force, selon BBC Breaking.
Les retombées de la fusillade ont été rapides et importantes. Le commandant de la patrouille frontalière, Gregory Bovino, quitte Minneapolis, et Tom Homan prend la relève sur le terrain, a rapporté BBC Breaking. Malgré ce changement, des informations indiquent que les raids d'immigration se poursuivent dans la région.
L'opinion publique concernant l'ICE a radicalement changé à la suite de la fusillade. Un sondage YouGov réalisé samedi, le jour de la mort de Pretti, a révélé que 19 % des Républicains et 48 % des adultes américains sont désormais favorables à l'abolition de l'ICE, selon Time. Cela représente une augmentation notable par rapport à juin, où seulement 9 % des Républicains et 27 % des Américains dans l'ensemble soutenaient l'abolition de l'agence.
Ajoutant à la tension, le secrétaire d'État du Minnesota a accusé l'administration Trump de tenter de "rançonner la liberté de Minneapolis face à une présence fédérale de plus en plus violente", selon Vox. Dans une lettre adressée au gouverneur du Minnesota, Tim Walz, le secrétaire d'État a affirmé que l'administration exigeait des données sur les électeurs.
Par ailleurs, dans d'autres nouvelles, les tensions s'intensifient au Moyen-Orient. NPR News a rapporté que des militants affirment qu'il y a eu plus de 6 126 morts en Iran dans le cadre d'une répression gouvernementale contre des manifestations généralisées. Les États-Unis ont déployé un groupe aéronaval dans la région, ce qui accroît les tensions alors que les milices soutenues par l'Iran menacent de représailles, ce qui pourrait déstabiliser un Moyen-Orient déjà volatile.
Au Royaume-Uni, BBC Breaking a rapporté qu'environ 50 députés travaillistes ont signé une lettre s'opposant à la décision du parti d'empêcher le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, de se présenter à une prochaine élection partielle. Les partisans affirment que Burnham représente la meilleure chance pour les travaillistes de remporter le siège, tandis que la direction du parti justifie sa décision en invoquant l'allocation des ressources et le coût d'une éventuelle élection à la mairie. Cette décision intervient alors que l'on spécule sur la possibilité que Burnham défie Keir Starmer pour la direction du parti.
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