Le chef de l'immigration de Minneapolis devrait quitter son poste dans un contexte de tensions
Minneapolis, MN – Gregory Bovino, haut responsable américain de l'immigration et commandant de la patrouille frontalière, devrait quitter son poste à Minneapolis, ce qui pourrait signaler un changement dans l'approche de la Maison Blanche en matière d'application de la loi sur l'immigration, selon BBC World. Ce départ intervient après la mort d'Alex Pretti, tué par des agents fédéraux samedi, ce qui a exacerbé les tensions dans la ville.
Tom Homan, le « tsar » des frontières du président Trump, devrait prendre la direction des opérations sur le terrain à Minneapolis après le départ de Bovino, selon BBC World. Cette décision pourrait indiquer que l'administration Trump souhaite réduire l'action fédérale agressive dans sa répression nationale de l'immigration, a rapporté BBC World.
Par ailleurs, la députée démocrate Ilhan Omar, du Minnesota, a répondu au président Donald Trump après que celui-ci l'a prise pour cible dans un message publié lundi sur Truth Social. Le message de Trump remettait en question la richesse d'Omar, déclarant : « Le DOJ et le Congrès s'intéressent à la députée Illhan Omar, qui a quitté la Somalie SANS RIEN, et qui vaudrait aujourd'hui plus de 44 millions de dollars, selon certaines sources. L'avenir nous le dira. » Omar a répliqué sur X, accusant Trump de « faire diversion », selon Fox News.
Pendant ce temps, sur le plan international, l'Union européenne et l'Inde ont annoncé un accord commercial historique après près de deux décennies de négociations, selon BBC World. L'accord vise à approfondir les liens dans un contexte de tensions avec les États-Unis. « Nous l'avons fait, nous avons conclu la mère de tous les accords », a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors d'un point de presse à Delhi, a rapporté BBC World. Le Premier ministre indien Narendra Modi a qualifié l'accord d'« historique ».
De plus, les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont statué que l'ancien président philippin Rodrigo Duterte est apte à assister aux audiences préliminaires pour des crimes contre l'humanité présumés, a rapporté BBC World. La CPI tiendra une audience le 23 février pour déterminer si les preuves à charge contre Duterte sont suffisamment solides pour justifier un procès. Duterte est accusé d'être responsable de meurtres commis dans le cadre de sa soi-disant guerre contre la drogue, selon BBC World.
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