Fusillade à Minneapolis : Examen minutieux du Congrès et débat sur le droit de porter des armes
La fusillade mortelle d'Alex Pretti, un citoyen américain, par des agents fédéraux de l'immigration à Minneapolis a déclenché une tempête de controverses, suscitant des enquêtes du Congrès, un débat renouvelé sur le droit de porter des armes et des critiques à l'égard des politiques d'immigration de l'administration Trump. L'incident s'est produit lors de répressions de l'immigration à Minneapolis, où Pretti aurait été armé lors d'une manifestation.
Les démocrates du Congrès demandent au ministère de la Justice les dossiers relatifs aux homicides de Pretti et de Renee Nicole Good, une autre citoyenne américaine tuée par des agents de la patrouille frontalière à Minneapolis, selon plusieurs sources d'information. Ils allèguent une obstruction de la part de l'administration Trump lors des enquêtes locales et un ciblage inapproprié de la veuve de Good. Le représentant Tom Suozzi a publiquement regretté son vote en faveur d'un projet de loi de financement du ministère de la Sécurité intérieure de 64,4 milliards de dollars, qui alloue 10 milliards de dollars à l'ICE, après la mort de Pretti, selon plusieurs sources d'information. D'autres démocrates de la Chambre qui ont soutenu le projet de loi ont défendu leur vote ou sont restés silencieux, tandis que les démocrates du Sénat prévoient de bloquer le projet de loi.
L'absence de caméras corporelles sur les agents de l'immigration impliqués dans les fusillades a également suscité des critiques. Selon NPR Politics, la loi fédérale n'oblige pas les agents de l'immigration à porter des caméras corporelles, et les programmes de caméras corporelles ont été dépriorisés. Ce manque de transparence a alimenté les protestations et intensifié l'examen minutieux des tactiques fédérales d'application de la loi sur l'immigration. L'administration Trump défend les actions des agents impliqués dans les fusillades, a rapporté NPR Politics.
L'incident a également suscité un débat au sein de la communauté des défenseurs du droit de porter des armes. Mark McCloskey, un éminent défenseur du deuxième amendement, a critiqué les républicains, dont Trump, pour avoir potentiellement porté atteinte au droit de porter des armes à la suite de la fusillade mortelle de Pretti, qui était armé lors d'une manifestation contre les raids d'immigration, a rapporté Time.
Les fusillades se sont produites dans un contexte de tensions accrues concernant l'application de la loi sur l'immigration. De nouvelles restrictions américaines en matière de visas empêchant les Palestiniens d'utiliser des documents délivrés par l'Autorité palestinienne suscitent également des inquiétudes quant à l'entrave à la diplomatie, a rapporté NPR Politics.
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