Les espaces de coworking connaissent un regain d'intérêt alors que les entreprises sont aux prises avec les obligations de retour au bureau et l'incertitude quant à l'avenir du travail, selon Fortune. Des entreprises comme Amazon et JPMorgan, qui avaient auparavant mené la charge en exigeant que les employés retournent au bureau cinq jours par semaine, adoptent désormais les espaces de coworking pour accueillir leurs effectifs.
Ce changement intervient dans un contexte de tensions liées aux politiques de retour au bureau et d'un désir de flexibilité. Amazon, qui a imposé un retour complet au bureau à ses près de 350 000 employés de bureau au début de l'année 2025, a rencontré des difficultés en raison du manque de bureaux et de places de parking disponibles. En réponse, l'entreprise a loué des locaux à WeWork, ajoutant 24 000 mètres carrés au 1440 Broadway à Manhattan à ses 28 000 mètres carrés existants dans le bâtiment, selon Fortune. WeWork exploite également deux autres bureaux d'Amazon avec 65 000 mètres carrés à Manhattan.
L'évolution vers les espaces de coworking reflète une tendance plus large parmi les entreprises du Fortune 500 à exiger des employés des résultats plus tangibles. Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, mettrait davantage l'accent sur la récompense des employés les plus performants dans le cadre d'un système d'évaluation renforcé, selon Fortune. Le PDG d'Amazon, Andy Jassy, a demandé aux employés de bureau de soumettre trois à cinq réalisations démontrant l'impact de leur travail, dans le cadre d'un système d'évaluation des performances remanié qui aide à déterminer la rémunération future, selon Fortune.
Par ailleurs, la plateforme de médias sociaux X d'Elon Musk a connu une baisse significative de ses revenus au Royaume-Uni. Les informations financières déposées auprès de Companies House ont révélé un effondrement des revenus de 58 % au cours de l'année 2024, selon Fortune. La branche britannique de X a déclaré un chiffre d'affaires de 39,8 millions de livres sterling pour l'année se terminant le 31 décembre 2024, contre 95,2 millions de livres sterling en 2023, selon Fortune. Cette baisse est attribuée à la fuite des annonceurs de la plateforme en raison des inquiétudes concernant la marque et son propriétaire.
Sur le plan international, l'ancien président américain Donald Trump a menacé de mettre fin au soutien américain à l'Irak si Nouri Kamal al-Maliki revient au pouvoir, selon Time. Trump a publié sur Truth Social, déclarant que si al-Maliki est élu, les États-Unis d'Amérique n'aideront plus l'Irak et, si nous ne sommes pas là pour aider, l'Irak n'a AUCUNE chance de succès, de prospérité ou de liberté, selon Time.
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