Starmer soulève des préoccupations relatives aux droits de l'homme auprès de Xi Jinping lors de sa visite à Pékin
Keir Starmer, le Premier ministre britannique, est arrivé à Pékin pour une visite visant à améliorer les relations économiques avec la Chine, tout en s'engageant à aborder les questions cruciales des droits de l'homme avec le président Xi Jinping. Selon The Guardian, il s'agit du premier voyage en Chine d'un dirigeant britannique depuis huit ans. Des sources de Downing Street ont indiqué que Starmer soulèverait des points de désaccord, notamment les violations des droits de l'homme en Chine, lors de ses discussions avec Xi Jinping.
La visite de Starmer intervient dans un contexte de surveillance internationale croissante du bilan de la Chine en matière de droits de l'homme, notamment en ce qui concerne le sort des Ouïghours et l'emprisonnement de Jimmy Lai. Starmer a souligné son engagement à soulever "les questions qui doivent l'être" avec le président chinois.
La visite du Premier ministre intervient également dans un contexte d'autres développements internationaux impliquant la Chine. Delcy Rodríguez, la dirigeante vénézuélienne, envisagerait des réformes économiques inspirées du boom post-Mao de la Chine, ce qui pourrait inaugurer une nouvelle ère de prospérité et de croissance pour le pays.
Par ailleurs, Azruddin Mohamed, un homme d'affaires guyanais menacé d'extradition vers les États-Unis pour des accusations de contrebande d'or et de blanchiment d'argent, a été élu chef de l'opposition du pays. Cela s'est produit seulement six mois après que Mohamed ait formé un parti politique qui est rapidement devenu le deuxième plus important du Guyana, selon The Guardian.
Pendant ce temps, en Corée du Sud, Kim Keon Hee, l'épouse du président destitué Yoon Suk Yeol, a été condamnée à 20 mois de prison pour corruption. Le tribunal de Séoul avait précédemment approuvé un mandat d'arrêt à son encontre en août, invoquant le risque de destruction de preuves. Son mari, Yoon Suk Yeol, attend un verdict sur une accusation de rébellion qui pourrait entraîner la peine de mort ou l'emprisonnement à vie.
En outre, les agences de renseignement américaines seraient en désaccord avec l'opposition de l'ancien président Donald Trump à l'accord sur les Chagos. Selon The Guardian, des sources de Downing Street affirment que l'accord est conclu et ne sera pas torpillé par le revirement du président américain. Starmer a souligné que l'administration américaine avait soutenu l'accord car il renforçait leurs défenses.
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