L'anxiété mondiale augmente face aux préoccupations économiques, aux tensions politiques et aux craintes apocalyptiques
Une confluence d'anxiétés économiques, de divisions politiques et de menaces mondiales croissantes a alimenté un sentiment de malaise dans le monde entier. L'horloge de l'Apocalypse, une représentation symbolique de la catastrophe mondiale, a récemment été réglée à un niveau sans précédent de 85 secondes avant minuit, reflétant les risques accrus liés aux armes nucléaires, au changement climatique, aux technologies disruptives et aux préoccupations en matière de biosécurité, selon de multiples sources d'information.
Les difficultés économiques sont évidentes dans le monde entier. Les bénéfices de Tesla ont chuté de 46 % l'année dernière, l'entreprise ayant perdu sa position de premier vendeur de véhicules électriques, a rapporté NPR. Bien que cette baisse des bénéfices ait été anticipée par les analystes, elle a mis en évidence les défis auxquels l'entreprise est confrontée malgré la croissance de son activité de stockage d'énergie. Simultanément, d'autres rapports font état de difficultés économiques à Mumbai et à Cuba, ce qui contribue à un sentiment d'instabilité économique mondiale.
Les tensions politiques sont également en hausse aux États-Unis. L'utilisation de la Garde nationale par le président Trump pourrait coûter 1,1 milliard de dollars cette année si les déploiements nationaux sont maintenus, a prévu le Bureau du budget du Congrès (CBO), un organisme non partisan, selon NPR. Au cours de son deuxième mandat, Trump a déployé des troupes dans six villes dirigées par des démocrates, ostensiblement pour réprimer les manifestations, lutter contre la criminalité ou protéger les bâtiments et le personnel fédéraux. La moitié de ces mobilisations ont pris fin ce mois-ci.
De plus, le président Trump a publiquement critiqué les législateurs républicains qui ont contesté ses politiques, en soutenant leurs adversaires lors des prochaines primaires, a rapporté Time. Ce conflit intra-parti survient alors que les républicains se préparent à défendre leurs sièges lors des élections de mi-mandat, où le parti du président en exercice perd généralement des sièges.
Ajoutant au discours politique, Bruce Springsteen a sorti une nouvelle chanson, "Streets of Minneapolis", dénonçant la politique d'immigration du président Trump à Minneapolis, a rapporté Time. Springsteen a dédié la chanson aux habitants de Minneapolis, "nos innocents voisins immigrés", et à la mémoire d'Alex Pretti et Renee Good, qui ont été mortellement abattus par des agents fédéraux. La chanson contient des paroles telles que : "L'armée privée du roi Trump du DHS / Des armes attachées à leurs manteaux / Est venue à Minneapolis pour faire appliquer la loi / Ou du moins, c'est ce qu'ils racontent".
La combinaison de ces facteurs, notamment les préoccupations économiques, les divisions politiques et la menace imminente d'une catastrophe mondiale, a créé un paysage mondial complexe et angoissant. L'insuffisance de la coopération internationale et la montée du nationalisme exacerbent ces défis, selon Vox. La situation reste fluide, et l'on s'attend à ce que les développements en cours dans chacun de ces domaines façonnent davantage le récit mondial.
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