Le gouvernement américain face à une fermeture imminente alors que le Congrès reste dans l'impasse
Washington, D.C. – Alors que la date limite de vendredi approche à grands pas, le Congrès des États-Unis peine à parvenir à un accord sur un projet de loi de dépenses de 1,2 billion de dollars, menaçant d'une fermeture partielle du gouvernement, selon BBC Breaking. L'impasse découle de désaccords au Sénat, principalement concernant une surveillance accrue du Département de la Sécurité intérieure (DHS).
Les démocrates font pression pour un examen plus approfondi du DHS en réponse à une récente fusillade à Minneapolis, ce qui pourrait entraîner une prolongation à court terme du financement du DHS pendant que d'autres projets de loi de dépenses sont adoptés, a rapporté BBC Breaking. L'incapacité à parvenir à un consensus entraînerait une fermeture partielle du gouvernement, affectant de nombreuses agences et services fédéraux.
Ajoutant à la tourmente politique, la Cour suprême est sur le point de se prononcer sur la légalité du découpage électoral partisan, en particulier sur la question de savoir si les mêmes règles s'appliquent aux districts dessinés par les républicains et les démocrates, a rapporté Vox. Cette décision fait suite au rétablissement par la Cour à majorité républicaine du découpage électoral républicain du Texas après qu'un tribunal fédéral inférieur l'ait annulé le mois dernier, selon Vox.
Parallèlement, le secrétaire d'État Marco Rubio a été soumis à un interrogatoire intense de la part de la commission des affaires étrangères du Sénat concernant l'opération militaire américaine qui a évincé le président vénézuélien Nicolás Maduro, a rapporté NPR Politics. Rubio a défendu cette action comme une mission limitée d'application de la loi, recueillant le soutien des républicains, tandis que les démocrates ont exprimé des inquiétudes quant aux coûts et aux conséquences potentielles. Rubio a averti les sénateurs que la transition au Venezuela ne serait ni rapide ni facile, selon NPR Politics.
Par ailleurs, une citoyenne américaine de cinq ans, Génesis Ester Gutiérrez Castellanos, a été expulsée vers le Honduras avec sa mère, Karen Guadalupe Gutiérrez Castellanos, bien que la mère ait informé les agents de l'ICE que sa fille était née aux États-Unis, a rapporté The Guardian. La mère, qui vivait aux États-Unis depuis 2018 et avait une demande de visa en instance, prévoit de renvoyer Génesis aux États-Unis avec un parent prochainement, selon The Guardian. Cet incident a soulevé des inquiétudes quant aux violations de procédure et à l'impact des politiques d'expulsion de l'administration Trump sur les enfants.
La nation est également aux prises avec une perquisition du FBI dans le bureau électoral du comté de Fulton liée à l'élection de 2020 et à une escalade de la rhétorique contre les Américains somaliens, a rapporté Vox. Ces événements, conjugués à des problèmes tels que l'arrêt des livraisons de pétrole du Mexique à Cuba et les craintes de cyberattaques liées à l'IA, soulignent le besoin urgent de coopération internationale et d'innovation responsable dans un contexte de fermetures potentielles du gouvernement et d'instabilité mondiale croissante, selon Vox.
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