Les politiques d'immigration américaines suscitent des réactions politiques et des implications internationales
Washington D.C. – Les politiques d'immigration aux États-Unis suscitent une série de réactions, allant des soutiens politiques aux décisions commerciales internationales et aux rencontres émotionnelles dans les centres de détention. La rappeuse Nicki Minaj s'est déclarée "fan numéro un" de Donald Trump et a exhibé sa carte de visa "Trump gold card", qui offre la résidence et une voie vers la citoyenneté américaine, mercredi, selon BBC World. Pendant ce temps, la sénatrice démocrate américaine Amy Klobuchar a annoncé sa candidature au poste de gouverneur du Minnesota, invoquant la nécessité de guérir les divisions politiques dans un contexte de répression continue de l'immigration, a rapporté BBC World.
Klobuchar, sénatrice depuis quatre mandats, a annoncé sa candidature dans une vidéo diffusée jeudi, se positionnant comme quelqu'un de "prêt à trouver un terrain d'entente". Son annonce est intervenue après que le gouverneur sortant, Tim Walz, a été critiqué pour sa gestion d'un scandale de fraude et a mis fin prématurément à sa campagne de réélection, selon BBC World.
L'impact humain de l'application des lois sur l'immigration a été mis en évidence par la visite du membre du Congrès Joaquin Castro au centre de détention de Dilley au Texas. Castro a rencontré Liam Conejo Ramos, cinq ans, et son père, partageant une photo de Liam se reposant dans les bras de son père sur les médias sociaux. "Castro a ajouté qu'il avait dit à Liam combien sa famille, son école et notre pays l'aiment et prient pour lui", a rapporté The Guardian. Liam est devenu un symbole de la portée des opérations de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) après avoir été détenu alors qu'il rentrait de l'école maternelle à Minneapolis, a noté The Guardian.
Par ailleurs, la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a confirmé l'annulation d'une livraison de pétrole à Cuba, déclarant que cette décision était "souveraine" et non une réponse aux pressions des États-Unis, a rapporté The Guardian. Sheinbaum a nié que cette décision ait été influencée par Trump, qui avait déclaré qu'aucun pétrole n'irait à Cuba. Les pénuries de carburant provoquent des coupures de courant de plus en plus graves à Cuba, et le Mexique est le plus grand fournisseur de pétrole de l'île depuis que les États-Unis ont bloqué les livraisons, selon The Guardian.
Ces événements se déroulent dans un contexte de discussions plus larges sur la réforme économique et les relations internationales. Le Venezuela envisage des réformes économiques inspirées du boom post-Mao de la Chine, le successeur de Maduro, Delcy Rodríguez, devenant potentiellement un Deng Xiaoping latino-américain, selon The Guardian.
Discussion
Join the conversation
Be the first to comment