L'administration Trump prend des mesures concernant le Venezuela, l'Alberta et l'immigration
WASHINGTON D.C. – L'administration Trump a pris plusieurs mesures importantes cette semaine, affectant le Venezuela, les relations avec le Canada et la politique d'immigration.
Au Venezuela, le président Donald Trump a ordonné la réouverture immédiate de l'espace aérien commercial, quelques semaines après que les forces militaires américaines auraient renversé Nicolás Maduro, selon The Guardian. S'exprimant à la Maison Blanche lors de la première réunion de l'année de son cabinet, Trump a déclaré qu'il venait de conclure une conversation téléphonique avec le président par intérim du Venezuela. L'ordonnance autorise les vols directs des États-Unis vers le Venezuela, car les grandes compagnies pétrolières sont déjà sur le terrain pour évaluer les opérations potentielles. Parallèlement à cette initiative, la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a promulgué une loi de réforme qui ouvrira la voie à une privatisation accrue du secteur pétrolier nationalisé du pays, répondant ainsi à une demande clé du président Trump, selon Al Jazeera.
Par ailleurs, les relations entre les États-Unis et le Canada ont été examinées de près après que des informations ont révélé que des responsables de l'administration Trump avaient rencontré des séparatistes albertains. Le Premier ministre canadien, Mark Carney, a déclaré qu'il attendait des États-Unis qu'ils respectent la souveraineté du pays à la suite de ces informations, selon Al Jazeera. Le Financial Times a rapporté que des fonctionnaires du département d'État américain avaient rencontré des membres de l'Alberta Prosperity Project (APP), un groupe qui préconise un référendum sur une éventuelle sécession de l'Alberta du Canada. S'exprimant à Ottawa jeudi, Carney a salué les nouveaux accords commerciaux et a réitéré son espoir que les États-Unis respectent la souveraineté canadienne.
En ce qui concerne l'immigration, le membre du Congrès Joaquin Castro a rendu visite à Liam Conejo Ramos, cinq ans, et à son père au centre de détention de Dilley, au Texas, a rapporté The Guardian. Castro a partagé une photo sur les médias sociaux de Liam se reposant dans les bras de son père, ajoutant qu'il avait dit à Liam combien sa famille, son école et le pays l'aimaient et priaient pour lui. Liam est devenu un symbole de la vaste portée des opérations de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Minneapolis la semaine dernière lorsqu'il a été arrêté alors qu'il rentrait de l'école maternelle.
Enfin, un accord controversé de l'administration Trump visant à relocaliser les personnes expulsées des États-Unis vers Palau était confronté à un avenir incertain après que le Sénat ait voté pour bloquer l'accord, selon The Guardian. Le plan de réinstallation de ressortissants de pays tiers des États-Unis vers cette nation du Pacifique a suscité une vive opposition de la part des chefs traditionnels et des législateurs du pays.
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