Les liens du président Donald Trump avec des personnalités influentes ont continué de susciter l'attention, plusieurs développements récents mettant en évidence des conflits d'intérêts potentiels et l'utilisation des technologies émergentes par l'administration. Ces développements comprenaient la sélection d'un nouveau président de la Réserve fédérale, l'utilisation de l'IA par le Département de la Sécurité intérieure (DHS) et des questions concernant un documentaire sur la Première dame Melania Trump.
Le président Trump a annoncé vendredi qu'il nommerait Kevin Warsh pour remplacer Jerome Powell à la tête de la Fed lorsque le mandat de Powell expirera en mai, selon Fortune. Warsh, 55 ans, a été décrit comme un "choix quelque peu surprenant" compte tenu de ses opinions divergentes sur la politique monétaire par rapport à Trump. Fortune a noté que Warsh est un "faucon de l'inflation" qui favorise un dollar fort, tandis que Trump avait exprimé le désir d'avoir un président plus accommodant. Ajoutant une autre couche d'intrigue, Fortune a rapporté que le beau-père milliardaire de Warsh est un ami d'université de Trump ayant des intérêts commerciaux au Groenland.
Parallèlement, il a été révélé que le Département de la Sécurité intérieure (DHS) des États-Unis utilisait des générateurs de vidéos d'intelligence artificielle (IA) de Google et d'Adobe pour créer et modifier du contenu destiné à la consommation publique, a rapporté MIT Technology Review. Un document publié mercredi a montré que le DHS utilisait le générateur de vidéos Veo 3 de Google et Adobe Firefly pour les supports d'affaires publiques. Cette révélation est survenue dans un contexte de surveillance accrue du contenu des médias sociaux des agences d'immigration, dont certains semblaient être générés par l'IA, et de pression des travailleurs du secteur technologique sur leurs employeurs pour qu'ils dénoncent les activités des agences, selon MIT Technology Review. Le document fournissait un inventaire des outils d'IA commerciaux que le DHS utilise pour des tâches allant de la génération de brouillons de documents à la gestion de la cybersécurité.
Dans d'autres nouvelles, les créateurs du documentaire "Melania" d'Amazon ont défendu son prix de 40 millions de dollars suite à des accusations de corruption visant à apaiser l'organisation Trump, a rapporté The Verge. The Verge a précisé que le projet était décrit comme une "expérience créative" plutôt qu'un documentaire traditionnel. Amazon aurait versé 40 millions de dollars à la société de production de Melania Trump pour le projet.
Par ailleurs, dans le Wisconsin, au moins quatre communautés ont signé des accords de confidentialité liés à la construction de centres de données de plusieurs milliards de dollars, selon Hacker News, citant un rapport de Wisconsin Watch. Le rapport a souligné comment Beaver Dam, dans le Wisconsin, a gardé secret pendant plus d'un an un projet de centre de données de 1 milliard de dollars et de 520 acres proposé par Meta, la société mère de Facebook et Instagram. Le complexe de centres de données a été décrit comme étant "aussi grand que 12 terrains de football".
Ces différents développements ont collectivement soulevé des questions sur la transparence, les conflits d'intérêts potentiels et les implications éthiques de l'utilisation de l'IA dans les communications gouvernementales.
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