Le Venezuela ouvre son secteur pétrolier aux investissements étrangers malgré la pression américaine
Le président par intérim du Venezuela a promulgué une loi visant à ouvrir le secteur pétrolier du pays aux investissements étrangers, une décision qui intervient après une pression soutenue des États-Unis, selon The Guardian. La législation vise à donner aux entreprises privées un plus grand contrôle sur les opérations pétrolières au Venezuela. Cependant, les experts restent incertains quant à savoir si les changements vont assez loin pour satisfaire les exigences américaines.
Cette décision fait suite à l'assouplissement de certaines sanctions américaines sur l'industrie pétrolière vénézuélienne. Selon The Guardian, Donald Trump a déclaré que les compagnies pétrolières américaines effectuaient déjà des évaluations de sites au Venezuela en vue d'éventuelles opérations.
Parallèlement, dans d'autres nouvelles internationales, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a averti que d'éventuels droits de douane imposés par les États-Unis aux pays fournissant du pétrole à Cuba pourraient déclencher une crise humanitaire sur l'île. Sheinbaum a déclaré que Cuba ne disposait actuellement que de suffisamment de pétrole pour tenir 15 à 20 jours, et que les coupures de courant de 12 heures sont devenues monnaie courante, a rapporté The Guardian. Le président américain a signé un décret jeudi, déclarant une urgence nationale et jetant les bases de droits de douane, augmentant ainsi la pression sur le gouvernement cubain.
Dans d'autres nouvelles, la récente visite du Premier ministre britannique Sir Keir Starmer en Chine signale une possible réinitialisation des relations économiques entre les deux pays après une période de tensions diplomatiques. Selon la BBC, les deux dirigeants sont confrontés à des pressions économiques et recherchent de nouvelles opportunités de commerce et d'investissement. La visite de Starmer, la première d'un Premier ministre britannique depuis Theresa May en 2018, visait à souligner la force des entreprises britanniques dans des secteurs tels que la finance, les produits pharmaceutiques, la santé, l'énergie propre et la construction automobile. Le président Xi Jinping visait à démontrer la fiabilité de la Chine en tant que partenaire pour le commerce et l'investissement.
Aux États-Unis, l'ancien gouverneur de la Fed, Kevin Warsh, a été choisi par Donald Trump pour diriger la Réserve fédérale américaine lorsque le mandat de quatre ans de l'actuel président Jerome Powell prendra fin en mai, selon BBC Business. Warsh, ancien gouverneur de la Fed et critique virulent de la Fed, devrait soutenir des taux d'intérêt plus bas à court terme. Cette nomination intervient dans un contexte d'inquiétudes quant à l'indépendance de la Fed, suite aux attaques croissantes de Trump contre Powell ces derniers mois.
De retour au Royaume-Uni, l'Advertising Standards Authority (ASA) a interdit les publicités de la société de cryptomonnaies Coinbase, affirmant qu'elles impliquaient que la crypto pouvait atténuer les préoccupations des gens concernant le coût de la vie. La BBC a rapporté que l'ASA avait confirmé les plaintes contre les publicités, estimant qu'elles "banalisaient les risques de la cryptomonnaie", qui est largement non réglementée au Royaume-Uni. Coinbase s'est dit en désaccord avec la décision du chien de garde.
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