AdvertisementSKIP ADVERTISEMENTDans un contexte de tensions liées à la répression de l'immigration par le président Trump dans le Minnesota et ailleurs, des agents fédéraux ont été informés cette semaine qu'ils disposaient de pouvoirs élargis pour arrêter des personnes sans mandat, selon une note interne de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) consultée par le New York Times.Ce changement élargit la capacité des agents de l'ICE de rang inférieur à effectuer des rafles pour arrêter les personnes qu'ils rencontrent et qu'ils soupçonnent d'être des immigrants sans papiers, plutôt que des opérations d'application ciblées dans lesquelles ils partent, mandat à la main, pour arrêter une personne spécifique.Ce changement intervient alors que l'administration a déployé des milliers d'agents d'immigration masqués dans les villes de tout le pays. Une semaine avant la note, il a été révélé que Todd M. Lyons, le directeur intérimaire de l'agence, avait publié en mai une directive indiquant que les agents pouvaient entrer dans les domiciles avec un simple mandat administratif, et non judiciaire. Et la veille de la note, M. Trump a déclaré qu'il allait désamorcer un peu la situation à Minneapolis, après que des agents ont mortellement blessé deux personnes lors de la répression dans cette ville.La note, adressée à tout le personnel de l'ICE et signée mercredi par M. Lyons, est axée sur une loi fédérale qui autorise les agents à procéder à des arrestations sans mandat de personnes qu'ils croient être des immigrants sans papiers, si celles-ci sont susceptibles de s'échapper avant qu'un mandat d'arrêt puisse être obtenu. L'ICE a longtemps interprété cette norme comme visant les situations dans lesquelles les agents pensent qu'une personne risque de prendre la fuite et qu'elle est peu susceptible de se conformer à ses obligations futures en matière d'immigration lik
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