Les tensions montent alors que l'Iran met en garde les États-Unis, des manifestations éclatent contre les politiques de Trump
Les tensions se sont intensifiées entre les États-Unis et l'Iran lorsque le Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a averti que toute frappe américaine déclencherait une guerre régionale, suite à la position ambiguë du président Donald Trump sur une éventuelle action militaire. Khamenei a déclaré que les "doigts de l'Iran sont sur la gâchette", après que Trump ait fait allusion à l'envoi de "très grands et puissants navires" dans la région, selon Sky News, le dimanche 1er février 2026.
Parallèlement, le président Trump a déclaré samedi, alors qu'il se rendait en Floride, que les États-Unis "commençaient à parler à Cuba", tout en augmentant la pression sur la nation insulaire en coupant les principales sources d'approvisionnement en pétrole du Venezuela et du Mexique, a rapporté Euronews. Trump a suggéré que ces mesures contraindraient Cuba à négocier. Aucune précision n'a été fournie concernant le niveau ou le calendrier de ces discussions.
En Europe, des manifestations ont éclaté en réponse aux politiques et aux commentaires de l'administration Trump. Des centaines d'anciens combattants danois ont organisé une marche silencieuse à Copenhague samedi pour protester contre les remarques du président Trump minimisant le rôle des troupes de l'OTAN non américaines en Afghanistan, a rapporté Euronews. Les anciens combattants ont marché d'un mémorial pour les soldats tombés au combat jusqu'à l'ambassade des États-Unis, portant des drapeaux danois et des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Pas de mots". Une fois arrivés à l'ambassade, ils ont planté des drapeaux danois brodés avec les noms des soldats danois tombés au combat dans des pots de fleurs devant l'entrée. La manifestation exprimait également son opposition à un éventuel contrôle américain du Groenland, selon Euronews.
Par ailleurs, des manifestations ont eu lieu à Milan, en Italie, contre le rôle de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) lors des prochains Jeux olympiques d'hiver, a rapporté Euronews.
Dans d'autres nouvelles, le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a rejeté un rapport du Wall Street Journal selon lequel son entreprise réduisait son investissement de 100 milliards de dollars dans OpenAI. Huang a affirmé que le rapport était "absurde", a rapporté TechCrunch samedi. Le plan initial, annoncé en septembre, prévoyait que Nvidia investisse jusqu'à 100 milliards de dollars dans OpenAI et construise 10 gigawatts d'infrastructure informatique pour la société d'IA. Le WSJ avait affirmé que Huang avait exprimé des inquiétudes quant à la stratégie commerciale et aux concurrents d'OpenAI.
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