Dans un contexte de tensions internationales et d'agitation intérieure, l'administration Trump a été confrontée à des défis croissants tant au niveau national qu'à l'étranger. L'Iran a menacé de déclencher une guerre régionale si les États-Unis initiaient une action militaire, tandis que des manifestations ont éclaté au Danemark en raison des remarques du président Trump sur les troupes de l'OTAN, selon de multiples sources d'information. Sur le plan intérieur, le gouvernement fédéral a connu une fermeture partielle et Houston a été confrontée à des réactions partagées suite à l'intervention américaine au Venezuela.
Le Guide suprême iranien a averti que toute action militaire américaine déclencherait un conflit régional généralisé, exacerbant une situation déjà volatile suite à des manifestations internes et à une présence navale américaine accrue dans la mer d'Arabie, a rapporté NPR News. Cet avertissement est intervenu alors que les inquiétudes internationales grandissaient quant aux ambitions nucléaires de l'Iran et au risque d'une escalade de la violence au Moyen-Orient.
Parallèlement, des centaines d'anciens combattants danois ont organisé une marche silencieuse à Copenhague pour protester contre les remarques du président Trump minimisant l'importance des troupes de l'OTAN non américaines en Afghanistan et d'autres affronts perçus, tels que les commentaires sur le Groenland et le retrait des drapeaux danois devant l'ambassade américaine, a rapporté Euronews. Les anciens combattants, qui ont perdu 44 soldats en Afghanistan, ont marché jusqu'à l'ambassade américaine, plantant des drapeaux danois portant les noms des soldats tombés au combat devant l'entrée, en signe de protestation silencieuse.
Sur le plan intérieur, le gouvernement fédéral a connu une fermeture partielle en raison de la suspension de la session de la Chambre des représentants, bien que le Sénat ait adopté un plan de dépenses bipartite pour financer la majeure partie du gouvernement jusqu'au 30 septembre, tout en accordant deux semaines pour négocier les limites du contrôle de l'immigration, a rapporté Time. La Chambre des représentants, à son retour lundi, déciderait de ratifier ou non le plan du Sénat ou de rouvrir le débat, notamment en ce qui concerne le financement du Département de la Sécurité intérieure suite à l'indignation suscitée par une récente fusillade mortelle impliquant des agents de l'immigration.
Suite à une intervention américaine au Venezuela qui a entraîné la capture de Nicolás Maduro, Houston, qui abrite une importante communauté vénézuélienne et de grandes compagnies pétrolières, a connu des réactions partagées, a rapporté NPR Politics. Certains ont exprimé l'espoir d'un changement, tandis que d'autres ont craint les conséquences. L'expatrié vénézuélien Freddy Pereira a considéré l'intervention comme une étape positive, tandis que la vendeuse de fruits Lupita Gutierrez a estimé qu'il s'agissait d'une distraction par rapport aux problèmes nationaux. "C'est une étape positive", a déclaré Pereira, tandis que Gutierrez craignait que ce ne soit une "distraction par rapport aux problèmes nationaux".
Les actions du président Trump se sont étendues au-delà de ces crises immédiates. Selon Vox, le président Trump tentait de façonner un nouvel ordre mondial, enseignant des "leçons dangereuses à la Chine et à la Russie". Sa dernière initiative mondiale comprenait la création du Conseil de la paix, présenté comme une tentative mineure de remplacer les Nations unies.
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