Tensions accrues au Moyen-Orient sur fond de bras de fer américano-iranien et de réouverture de la frontière de Gaza
Les tensions au Moyen-Orient se sont intensifiées dimanche, le Guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, ayant averti que toute attaque des États-Unis déclencherait une "guerre régionale". Cet avertissement intervient dans un contexte de tensions accrues, le président Trump ayant menacé d'une action militaire contre la République islamique, selon l'Associated Press.
La déclaration de Khamenei, la menace la plus directe qu'il ait formulée à ce jour, a coïncidé avec une activité au point de passage de Rafah, à Gaza, avec l'Égypte. Selon l'Associated Press, Israël a annoncé que les déplacements limités vers et depuis le territoire reprendraient après des années d'isolement quasi total. Des ambulances se sont alignées pour entrer par la porte égyptienne du point de passage de Rafah en direction de la bande de Gaza. La réouverture du point de passage frontalier est considérée comme une étape clé dans la progression du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Israël a annoncé dimanche que le point de passage avait été ouvert à titre de test.
Parallèlement, aux États-Unis, la récente intervention américaine au Venezuela continue de susciter des débats. Un mois seulement après l'arrestation de Nicolás Maduro par les forces américaines, les effets se font encore sentir à Houston, qui abrite d'importantes compagnies pétrolières et une importante communauté vénézuélienne. Lupita Gutierrez, vendeuse de fruits et légumes au marché fermier de Houston, a déclaré à NPR qu'elle pensait que Trump avait ordonné l'intervention au Venezuela pour détourner l'attention des Américains de son incapacité à réduire l'inflation dans son pays.
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