Le président Donald Trump a continué de remodeler le paysage mondial et les institutions nationales cette semaine, avec des actions allant des interventions internationales aux propositions de fermetures culturelles et aux réponses aux conditions météorologiques extrêmes.
Un mois après la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines, Caracas s'installait dans une normalité précaire, selon NPR Politics. La situation présentait des changements majeurs et des questions persistantes sur l'avenir.
Sur le plan national, le président Trump a annoncé son intention de fermer le Kennedy Center à Washington pendant deux ans à partir de juillet pour des travaux de construction, a rapporté l'Associated Press. Cette décision fait suite à une vague d'annulations de spectacles par des artistes et des groupes de premier plan depuis le retour de Trump à la Maison Blanche.
Parallèlement, une tempête hivernale menaçait le sud des États-Unis, risquant d'apporter de la neige sur la côte du golfe de Floride pour la première fois depuis dix ans, a rapporté Time. Les prévisionnistes ont averti que la tempête pourrait se transformer en une "bombe cyclonique", un événement météorologique caractérisé par une forte baisse de la pression atmosphérique. Samedi, environ 240 millions de personnes étaient sous le coup d'avis de froid et près de 200 000 clients étaient privés d'électricité, principalement dans le Tennessee et le Mississippi, certains étant encore touchés par la tempête de la semaine précédente. La tempête avait déjà commencé à faire tomber de la neige sur certaines parties de l'est du Tennessee, des Carolines et du sud de la Virginie vendredi.
Vox a rapporté que le président Trump tentait activement de façonner un nouvel ordre mondial, malgré ses promesses de "l'Amérique d'abord". Les dernières semaines ont été marquées par l'action américaine au Venezuela, les menaces contre le Groenland, l'Europe et l'Iran, et la sollicitation ouverte par Trump d'un prix Nobel de la paix. Trump a également présenté le Conseil de la paix, un nouvel organisme dont les frais d'adhésion à vie s'élèvent à un milliard de dollars, qui a été qualifié de tentative mineure de remplacement des Nations unies.
Time a également abordé les implications plus larges des actions de Trump sur les droits de l'homme. La publication a fait valoir que l'ordre fondé sur des règles qui a contribué à rendre les droits de l'homme exécutoires s'effritait sous la pression de l'administration Trump, ainsi que de la Chine et de la Russie. L'article s'interrogeait sur la possibilité que les droits de l'homme survivent sans les règles établies, suggérant qu'une nouvelle alliance durable en faveur des droits de l'homme était nécessaire pour défendre les normes fondamentales et rendre la répression coûteuse.
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