Le droit international mis à rude épreuve face à l'escalade des conflits ; Le Mexique s'attaque à la pollution ; Les suspensions de visas américains contestées
Le droit international, conçu pour atténuer l'impact de la guerre, est sur le point de rupture, selon une nouvelle étude. Parallèlement, dans d'autres développements mondiaux, le Mexique prend des mesures pour lutter contre la pollution industrielle à la suite de reportages d'investigation, et une action en justice a été intentée aux États-Unis pour contester la suspension du traitement des demandes de visa d'immigrant pour 75 pays.
Une enquête exhaustive menée sur 23 conflits armés au cours des 18 derniers mois a révélé que plus de 100 000 civils ont été tués, avec des actes de torture et de viol commis en toute impunité, selon l'Académie de Genève de droit international humanitaire et de droits humains. L'étude met en évidence une tendance inquiétante au non-respect du droit international dans les conflits modernes.
Au Mexique, le gouvernement a annoncé une vaste série de tactiques pour lutter contre la pollution industrielle, à la suite d'enquêtes qui ont révélé des niveaux élevés de contamination dans un quartier autour d'une usine de traitement des déchets toxiques américains. Le gouvernement a déjà infligé 4,8 millions de dollars d'amendes à une usine. Cette décision fait suite à un reportage du Guardian sur les préoccupations liées à la pollution dans le nord de Monterrey, au Mexique, en particulier autour de l'usine Zinc Nacional.
Aux États-Unis, un groupe de citoyens américains et d'organisations de défense des droits des immigrants a intenté une action en justice pour contester la suspension par l'administration Trump du traitement des demandes de visa d'immigrant pour 75 pays. La plainte, déposée lundi, fait valoir que l'administration s'est appuyée sur un "faux récit" pour justifier la suspension du traitement des visas, qui est considérée comme l'une des restrictions les plus importantes à l'immigration légale dans l'histoire du pays, selon Al Jazeera.
Par ailleurs, des Palestiniens malades et blessés ont commencé à entrer en Égypte après qu'Israël a autorisé une réouverture limitée du poste frontière de Rafah. Environ 150 personnes devaient quitter Gaza lundi pour se faire soigner, sur un nombre estimé à 20 000 adultes et enfants ayant besoin de soins médicaux, selon The Guardian.
Pendant ce temps, à Madagascar, au moins trois personnes sont mortes et près de 30 000 personnes ont été touchées par les inondations après que le cyclone tropical Fytia a frappé le week-end dernier. La tempête, la première tempête tropicale de la saison, pourrait apporter 150 mm de pluie, et on estime que plus de 40 000 foyers pourraient être inondés dans les prochains jours, selon The Guardian.
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