L'Iran confronté à des pressions internes et externes croissantes
Les tensions entourant l'Iran se sont intensifiées cette semaine, le pays étant aux prises avec un conflit potentiel avec les États-Unis, l'arrestation d'un scénariste de renom et des manifestations antigouvernementales en cours. Selon Sky News, les sept prochains jours ont été décrits comme une période "décisive" pour éviter une guerre entre l'Iran, les États-Unis et leurs alliés.
Ajoutant à l'agitation interne, les autorités iraniennes ont arrêté Mehdi Mahmoudian, un scénariste nominé aux Oscars, connu pour avoir co-écrit le drame iranien "Ce n'était qu'un accident", samedi, a rapporté Sky News. L'arrestation est survenue quelques jours après que Mahmoudian ait signé une déclaration critiquant le dirigeant iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et la répression du régime contre les manifestants. Les accusations portées contre Mahmoudian restent floues.
L'agitation interne s'est étendue à la ville de Yazd, où les autorités ont arrêté 139 ressortissants étrangers lors de récentes manifestations antigouvernementales, ont rapporté mardi les médias d'État, selon Euronews. Le chef de la police de Yazd a affirmé que les détenus étaient impliqués dans "l'organisation, l'incitation et la direction d'actions émeutières, et dans certains cas étaient en contact avec des réseaux à l'extérieur du pays", selon l'agence de presse iranienne Tasnim. Le nombre de morts des manifestations qui durent depuis des semaines est fortement contesté, certains craignant que jusqu'à 30 000 personnes aient été tuées, a noté Euronews.
Parallèlement, le président Trump estime que le gouvernement iranien se trouve dans une situation difficile et ne peut la résoudre qu'en concluant un accord avec lui, selon une analyse de Sky News.
Dans un autre ordre d'idées, le point de passage de Rafah entre Gaza et l'Égypte a partiellement rouvert, permettant des évacuations médicales limitées et des retours de familles après des mois de pression, a rapporté Euronews. Des retrouvailles émouvantes ont eu lieu à l'hôpital Nasser de Khan Younis, où des familles ont retrouvé des proches qui avaient voyagé des mois plus tôt pour se faire soigner. Les responsables égyptiens prévoyaient qu'environ 150 personnes quitteraient Gaza et qu'environ 50 entreraient le premier jour, avec des limites strictes en place.
Ailleurs, l'Ukraine a été confrontée à de nouvelles frappes aériennes russes pendant la nuit, mettant fin à une brève pause, a rapporté Euronews. Les habitants de Kyiv se sont réfugiés dans les stations de métro alors que les attaques se poursuivaient pendant des heures, blessant trois personnes.
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