Voici un article de presse synthétisant les informations fournies :
L'administration Trump confrontée à des contestations judiciaires concernant le financement du tunnel sous l'Hudson
L'administration Trump est confrontée à une action en justice de la part de New York et du New Jersey après avoir prétendument coupé 16 milliards de dollars de financement fédéral pour le projet Gateway, un nouveau tunnel ferroviaire sous l'Hudson. La plainte, déposée mardi, accuse le gouvernement fédéral de "retenir illégalement" des fonds précédemment promis au projet, selon Fox News. Les États demandent une aide d'urgence pour contraindre le département américain des Transports (DOT) à débloquer les fonds gelés.
New York et le New Jersey affirment que le projet, déjà en cours, pourrait être contraint de fermer dès vendredi si le financement n'est pas rétabli. Cette fermeture pourrait potentiellement supprimer des milliers d'emplois et accabler les États de charges financières importantes.
Le projet Gateway vise à améliorer l'infrastructure ferroviaire reliant New York et le New Jersey, une artère de transport essentielle pour le Nord-Est. Les États soutiennent que les actions du gouvernement fédéral menacent l'économie et le réseau de transport de la région.
Cette contestation judiciaire intervient dans un contexte d'autres initiatives de l'administration Trump visant à répondre aux préoccupations en matière d'accessibilité financière. L'administration envisagerait un plan visant à permettre aux Américains d'utiliser leurs comptes de retraite 401(k) pour un acompte sur une maison, bien que le président ne soit "pas un grand fan" de cette idée, selon Fox News. D'autres propositions ont inclus l'exploration d'hypothèques "éternelles" de 50 ans et l'encouragement de Fannie Mae et Freddie Mac à acheter 200 milliards de dollars d'obligations hypothécaires pour faire baisser les taux d'intérêt.
Pendant ce temps, dans l'Oregon, un juge a émis une ordonnance temporaire interdisant aux agents fédéraux d'utiliser des gaz lacrymogènes lors de manifestations devant le bâtiment de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) à Portland. Le juge de district américain Michael Simon a ordonné aux agents fédéraux de ne pas utiliser de munitions chimiques ou projectiles sur des personnes qui ne représentent pas une menace imminente de préjudice physique ou qui se contentent de pénétrer sans autorisation ou de refuser les ordres de dispersion. La décision fait suite à des cas où des agents ont déployé du gaz sur des manifestants, y compris de jeunes enfants, bien que le maire ait décrit le rassemblement comme pacifique, selon Fox News.
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