Les États-Unis envisagent de retirer leurs forces de Syrie, tandis que le FBI est confronté à un défi de sécurité concernant l'iPhone
Washington, D.C. - Les États-Unis envisagent de retirer leurs dernières forces de Syrie, alors même que d'autres problèmes nationaux se présentent, notamment la difficulté du FBI à accéder à l'iPhone d'une journaliste du Washington Post en raison de son mode Isolement, selon NPR.
Le retrait potentiel des troupes intervient alors que les États-Unis envisagent une éventuelle action militaire contre l'Iran, a rapporté NPR.
Parallèlement, des documents judiciaires ont révélé que le FBI n'avait pas pu accéder à l'iPhone saisi d'Hannah Natanson, une journaliste du Washington Post, car le mode Isolement était activé, une fonction de sécurité qui rend les iPhones plus sûrs, selon Hacker News. Le domicile de Natanson a été perquisitionné en janvier dans le cadre d'une enquête sur des fuites d'informations classifiées. Le document judiciaire a montré à quels appareils et données le FBI a pu accéder et à quels appareils et données il n'a pas pu accéder, donnant un aperçu de l'efficacité du mode Isolement, a noté Hacker News.
Par ailleurs, la Maison Blanche a annoncé que 700 agents fédéraux de l'immigration seraient retirés de Minneapolis après un mois de renforcement des mesures de contrôle, a rapporté Time. Tom Homan, le responsable de la Maison Blanche pour les questions frontalières, a déclaré lors d'une conférence de presse que ce retrait était possible grâce à la coopération entre les fonctionnaires fédéraux et locaux. Homan a ajouté que les agents qui partiraient seraient issus de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) et du Customs and Border Protection (CBP), mais qu'environ 2 000 agents fédéraux des forces de l'ordre resteraient dans la région. "Il s'agit d'une application intelligente de la loi, et non d'une application moindre", a déclaré Homan, selon Time.
Au Capitole, le Congrès est confronté à un délai serré pour financer le Department of Homeland Security (DHS), a rapporté NPR. Hier, la Chambre des représentants a voté par 217 voix contre 214 pour financer la plupart des opérations gouvernementales, selon NPR.
Sur le plan économique, les plans du président Trump pour une Réserve fédérale plus réceptive pourraient s'être retournés contre lui, a rapporté Fortune. Jerome Powell pourrait rester président au-delà de la fin de son mandat, tandis que Stephen Miran, le partisan de Trump au sein du comité de fixation des taux de la banque, quitte l'institution, selon Fortune. Trump avait à plusieurs reprises critiqué Powell et cherché à obtenir des taux d'intérêt plus bas, allant même jusqu'à proférer des menaces juridiques pour influencer la politique monétaire, a noté Fortune.
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