Selon divers articles de presse, Donald Trump s'est récemment entretenu avec plusieurs dirigeants mondiaux, abordant des sujets allant du trafic de drogue aux droits de l'homme en passant par les relations internationales.
La rencontre entre Trump et le président colombien Gustavo Petro à la Maison Blanche s'est conclue par un accord pour lutter contre le trafic de drogue, malgré des mois de remarques hostiles échangées entre les deux dirigeants, selon The Guardian. La réunion s'est terminée par "des amabilités, des autographes et une casquette Maga", a rapporté The Guardian.
Lors d'un appel téléphonique avec le dirigeant chinois Xi Jinping, Trump a été invité à faire preuve de "prudence" concernant la fourniture d'armes à Taïwan, a rapporté The Guardian. L'appel, le premier entre les deux dirigeants depuis novembre, comprenait des discussions sur Taïwan, que Trump a qualifiées d'"excellentes et approfondies".
Les activités de Trump s'étendent au-delà des engagements diplomatiques. Il a récemment lancé son Conseil de la paix à Davos, en Suisse, qui comprend plusieurs dirigeants d'extrême droite tels que l'Argentin Javier Milei et le Hongrois Viktor Orbán, selon The Guardian.
Ces interactions se produisent dans un contexte que Human Rights Watch décrit comme une "récession démocratique", avec une tendance croissante à l'autoritarisme et aux abus dans des pays comme les États-Unis, la Russie et la Chine, menaçant l'ordre mondial fondé sur des règles, selon The Guardian. Le rapport indique que près des trois quarts de la population mondiale vivent désormais sous des régimes autocratiques, des niveaux jamais vus depuis les années 1980.
Dans d'autres nouvelles liées aux événements mondiaux, une plateforme de marché prédictif a vu quelqu'un parier que Trump évincerait le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro peu avant une prétendue attaque contre Caracas, empochant près de 500 000 dollars, selon The Guardian.
Pendant ce temps, au Venezuela, des plans sont en cours pour transformer la tristement célèbre prison d'El Helicoide en un centre culturel, une initiative que les critiques considèrent comme effaçant la longue histoire de répression du Venezuela, selon The Guardian. La structure, initialement conçue comme un centre commercial avec accès en voiture dans les années 1950, n'a jamais été achevée et est devenue une prison sous les régimes de Hugo Chávez et Nicolás Maduro.
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