Donald Trump, jeudi, a rejeté une proposition du président russe Vladimir Poutine visant à prolonger les limites récemment expirées sur le déploiement d'armes nucléaires stratégiques, selon Al Jazeera. Trump a plutôt appelé les négociateurs des deux pays à se réunir et à formuler un nouvel accord, estimant que le traité précédent avait été mal négocié.
Le traité New START, qui limitait le déploiement d'armes nucléaires stratégiques, a pris fin, laissant les États-Unis et la Russie libres d'étendre leurs arsenaux, a rapporté Al Jazeera. Cette évolution survient au milieu d'autres événements internationaux importants.
Dans une affaire distincte, Trump semble avoir approuvé l'accord conclu par le Premier ministre britannique Keir Starmer pour transférer la souveraineté des îles Chagos à Maurice, a rapporté Al Jazeera. Ce changement de position est survenu des semaines après que Trump ait critiqué la décision, la qualifiant de "grande stupidité". L'archipel comprend une base militaire conjointe américano-britannique sur Diego Garcia.
Parallèlement, le président taïwanais Lai Ching-te a insisté sur le fait que la relation de l'île avec les États-Unis est "solide comme le roc", a rapporté Sky News. Cette déclaration fait suite à un appel téléphonique entre Trump et le dirigeant chinois Xi Jinping, au cours duquel Xi a exhorté Trump à être "prudent" concernant la fourniture d'armes à Taïwan, selon le ministère chinois des Affaires étrangères.
Ailleurs, le Portugal a été confronté à de graves inondations dues à la tempête Leonardo, a rapporté Euronews. La tempête, qui a frappé le 5 février, a causé un décès, forcé des centaines de personnes à évacuer leurs foyers et laissé Alcácer do Sal sous l'eau. Les équipes d'urgence ont géré plus de 3 300 incidents depuis dimanche, notamment des inondations, des chutes d'arbres et des glissements de terrain.
En Pologne, les autorités ont arrêté cinq hommes en relation avec une opération de contrebande qui utilisait des ballons météorologiques pour transporter des cigarettes en provenance du Bélarus, a rapporté Euronews. Les suspects, dont des ressortissants ukrainiens, bélarussiens et polonais, sont accusés de crime organisé, de violations des règlements de la circulation aérienne et de soutien à l'agression contre l'Ukraine. Ils risquent entre neuf mois et 12 ans de prison s'ils sont reconnus coupables. L'opération de contrebande a causé des millions de pertes fiscales et perturbé le trafic aérien.
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