Selon The Verge, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a envisagé de modifier la manière dont l'entreprise étudie les questions sociales après la publication d'une étude interne sur l'impact d'Instagram sur la santé mentale des adolescentes. Cette nouvelle est apparue alors que des sénateurs démocrates ont présenté un projet de loi visant à interdire à l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) et au Customs and Border Protection (CBP) d'utiliser la technologie de reconnaissance faciale, comme l'a rapporté Ars Technica. Simultanément, l'application de reconnaissance faciale Mobile Fortify, utilisée par les agents d'immigration américains, s'est révélée peu fiable, selon Wired.
Les préoccupations de Zuckerberg, rapportées par The Verge, sont apparues après la publication par le Wall Street Journal d'un article sur les conclusions de Meta concernant l'impact d'Instagram sur les adolescentes. Le PDG se serait demandé si Meta devait modifier son approche de ces études. Cela survient alors que l'industrie technologique subit des mutations, avec des entreprises comme Anthropic et OpenAI qui lancent des produits permettant aux utilisateurs de gérer des équipes d'agents d'IA au lieu de discuter avec un seul assistant d'IA, selon Ars Technica.
Le projet de loi proposé, intitulé "ICE Out of Our Faces Act", présenté par des sénateurs démocrates, interdirait à l'ICE et au CBP d'utiliser la technologie de reconnaissance faciale et exigerait la suppression des données antérieures collectées à partir de ces systèmes, a rapporté Ars Technica. Le projet de loi s'étend au-delà de la reconnaissance faciale pour couvrir d'autres technologies de surveillance biométrique. Cette législation fait suite aux révélations de Wired selon lesquelles l'application Mobile Fortify, utilisée par les agents d'immigration, n'est pas conçue pour identifier de manière fiable les personnes dans la rue. Le Department of Homeland Security a lancé Mobile Fortify au printemps 2025 pour déterminer ou vérifier l'identité des personnes arrêtées ou détenues par les agents du DHS, selon des documents consultés par Wired. Le déploiement était lié à un décret présidentiel signé par le président Donald Trump.
Dans d'autres nouvelles technologiques, le moteur de recherche Bing a bloqué environ 1,5 million de sites web indépendants hébergés sur Neocities, une plateforme qui permet aux utilisateurs de concevoir des sites web gratuits, selon Ars Technica. Cette action a rendu difficile la recherche d'un coin d'Internet qui maintient vivant l'esprit des années 1990.
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