Une attaque de drone dans le centre du Soudan a tué au moins 24 personnes, dont huit enfants, alors qu'elles fuyaient les combats, selon un groupe de médecins. L'attaque, qui visait un véhicule transportant des familles déplacées, s'est produite samedi.
Le Réseau des médecins soudanais a rapporté l'attaque, qui a également entraîné la mort de deux nourrissons. L'incident s'est déroulé dans le contexte d'un conflit en cours dans la région. Les Nations unies ont rapporté que le groupe paramilitaire, les Forces de soutien rapide (RSF), avait également frappé un convoi d'aide dans l'État vendredi.
Dans d'autres nouvelles, un tribunal de Hong Kong a condamné le magnat des médias pro-démocratie Jimmy Lai à 20 ans de prison en vertu de la loi de sécurité nationale de Pékin. La sentence, qui a conclu une saga juridique de près de cinq ans, a été qualifiée de "cruelle et profondément injuste" par la presse et les groupes de défense des droits. La famille, l'avocat, les partisans et les anciens collègues de Lai ont appelé à sa libération, avertissant qu'il pourrait mourir en prison en raison de ses problèmes de santé, notamment des palpitations cardiaques et une hypertension artérielle.
Pendant ce temps, en Thaïlande, le parti Bhumjaithai a remporté une victoire plus forte que prévu aux élections générales de dimanche. Avec 93 % des bulletins comptés lundi, le parti conservateur était loin devant ses rivaux, semblant prêt à remporter au moins 194 des 500 sièges. Le Premier ministre Anutin Charnvirakul a revendiqué la victoire et se prépare à une coalition dans les prochains jours.
La guerre russo-ukrainienne continue, avec au moins une personne tuée après que les forces russes ont lancé des raids aériens massifs sur la ville portuaire ukrainienne d'Odessa, selon les autorités. Les forces russes ont également attaqué les installations de la principale compagnie pétrolière et gazière ukrainienne Naftogaz dans la région orientale de Poltava pendant la nuit, causant des dommages. Il s'agissait de la 19e attaque lancée par Moscou contre l'installation, a déclaré la société dans un communiqué.
Enfin, à Gaza, la liberté de mouvement est devenue un outil de contrôle et de punition collective, administré par un système complexe de fermetures de routes, de permis et de passages terrestres gardés. En vertu du droit international humanitaire, la liberté de mouvement est un droit fondamental, mais à Gaza, elle est sévèrement restreinte.
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