Un juge américain a bloqué l'expulsion de Rumeysa Ozturk, une étudiante turque de l'université Tufts, arrêtée l'année dernière dans le cadre d'une répression contre les militants pro-palestiniens, selon ses avocats, comme l'a rapporté Al Jazeera. Cette décision est intervenue alors que le dirigeant de Hong Kong, John Lee, célébrait la condamnation à 20 ans de prison du militant pro-démocratie Jimmy Lai, tandis que la police australienne utilisait des gaz lacrymogènes et du gaz poivre contre des manifestants opposés à la visite du président israélien Isaac Herzog. Parallèlement, Ghislaine Maxwell, condamnée pour trafic sexuel, a refusé de témoigner devant le Congrès américain et a demandé une grâce.
Les avocats d'Ozturk ont détaillé la décision du juge dans une lettre déposée devant la 2e Cour d'appel des États-Unis, comme l'a noté Al Jazeera. L'arrestation d'Ozturk s'inscrivait dans le cadre d'un effort plus large visant les voix pro-palestiniennes.
À Hong Kong, John Lee, le dirigeant de la ville, a célébré la condamnation de Jimmy Lai, un magnat des médias, affirmant que Lai avait "empoisonné" la ville, selon Sky News. Les remarques de Lee sont intervenues face aux critiques des nations occidentales, dont le Royaume-Uni, suite à la condamnation de Lai. Simultanément, la Chine a publié un livre blanc décrivant les plans visant à renforcer davantage une loi sur la sécurité nationale, qui a été utilisée pour réprimer la liberté d'expression et la dissidence à Hong Kong, comme l'a rapporté Sky News.
En Australie, la police aurait utilisé du gaz poivre et des gaz lacrymogènes contre des milliers de manifestants protestant contre la visite du président israélien Isaac Herzog, selon Sky News. Herzog a été invité par le Premier ministre australien Anthony Albanese à la suite d'une fusillade lors d'un événement de Hanoucca à Sydney en décembre qui a fait au moins 15 morts.
Ghislaine Maxwell, l'associée condamnée de Jeffrey Epstein, a refusé de répondre aux questions de la commission de surveillance de la Chambre des représentants des États-Unis lors d'une déposition lundi, comme l'a rapporté Euronews. Maxwell, qui purge une peine de 20 ans de prison, a indiqué qu'elle envisagerait de témoigner si elle était graciée par l'ancien président américain Donald Trump, selon Euronews.
Discussion
AI Experts & Community
Be the first to comment