Le magnat des médias de Hong Kong et leader pro-démocratie Jimmy Lai a été condamné lundi à deux décennies de prison pour des motifs de sécurité nationale, suscitant une condamnation mondiale et soulevant des inquiétudes quant à l'avenir des libertés à Hong Kong et au-delà. La condamnation, que le fils de Lai a qualifiée de "condamnation à mort" en raison de l'âge et de la santé de son père, est perçue par les critiques comme un signe des intentions de la Chine pour d'autres territoires, dont Taïwan.
Selon Time, la sentence a suscité de vives critiques. Un porte-parole de Human Rights Watch a résumé le sentiment, déclarant que la sentence était un coup dur pour les libertés de Hong Kong. Mark Clifford, président du Committee for Freedom in Hong Kong Foundation aux États-Unis, a déclaré à Time avant que la sentence ne soit prononcée qu'il croyait que le traitement de Hong Kong par la Chine préfigurait ses plans pour Taïwan et d'autres pays.
Parallèlement, l'ancien président Trump est confronté à de multiples défis. S'appuyant sur de multiples sources, dont Variety et Time, Trump menace d'entraver l'ouverture du pont international Gordie Howe, invoquant des griefs commerciaux avec le Canada. De plus, Ghislaine Maxwell, reconnue coupable dans une affaire de trafic sexuel, a invoqué ses droits du cinquième amendement devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants, mais a indiqué sa volonté de témoigner de l'innocence de Trump et Clinton concernant Jeffrey Epstein si elle bénéficiait d'une grâce de Trump, selon Time.
Parmi les autres développements, on note qu'un juge américain a bloqué l'expulsion d'un étudiant turc, selon Variety. L'administration Trump envisage également des actions qui pourraient aggraver les tensions nucléaires. Simultanément, de nouvelles allégations contre le prince Andrew font l'objet d'une enquête, et le cinéaste indonésien Joko Anwar explore dans sa comédie horrifique "Ghost in the Cell" les angoisses sociétales liées à la corruption, selon Variety.
Dans d'autres nouvelles, la première femme Premier ministre du Japon, Sanae Takaichi, a mené le Parti libéral démocrate (PLD) à une victoire écrasante historique aux élections de la chambre basse, selon NPR Politics. Cette victoire a accordé au PLD une supermajorité, permettant à Takaichi de poursuivre son programme conservateur, y compris d'éventuels amendements à la constitution pacifiste du Japon.
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