Le dirigeant de Hong Kong a célébré la condamnation du militant pro-démocratie Jimmy Lai, tandis qu'un Irlandais détenu par l'ICE a décrit sa détention comme un "camp de concentration moderne", et la Commission européenne a annoncé un plan pour lutter contre le cyberharcèlement. Ces événements, ainsi qu'un atterrissage d'avion dans l'océan et le licenciement d'une cadre d'OpenAI, ont marqué une journée chargée pour l'actualité.
À Hong Kong, le dirigeant John Lee a célébré la condamnation à 20 ans de prison de Jimmy Lai, un militant pro-démocratie britannique. Selon Sky News, Lee a déclaré que le magnat des médias avait "empoisonné" la ville. Cette célébration est intervenue alors que la Chine publiait un livre blanc décrivant les plans visant à renforcer une loi sur la sécurité nationale, qui a été utilisée pour réprimer la liberté d'expression et la dissidence.
Pendant ce temps, aux États-Unis, Seamus Culleton, un Irlandais détenu par l'ICE pendant cinq mois, a décrit sa détention comme "un camp de concentration moderne", selon Sky News. Culleton, qui vit aux États-Unis depuis près de 20 ans et est marié à une citoyenne américaine, a exprimé son désir que le Premier ministre irlandais Micheal Martin soulève son cas auprès du président américain Donald Trump. Culleton a déclaré : "Je ne sais pas combien de temps je pourrai tenir", qualifiant la situation de "torture".
Dans d'autres nouvelles, les 55 personnes à bord d'un avion de passagers ont survécu à un atterrissage d'urgence en Somalie. L'avion de Starsky Aviation, en route de Mogadiscio vers Gaalkacyo, a rencontré un problème technique peu après le décollage. L'avion a fini dans des eaux peu profondes, mais aucun blessé n'a été signalé, selon Sky News.
La Commission européenne a annoncé un plan d'action pour lutter contre le cyberharcèlement, visant à aider les jeunes victimes à signaler les abus et à recevoir de l'aide. Le plan comprend le déploiement d'une application à l'échelle de l'UE qui permettra aux enfants de signaler le harcèlement en toute confidentialité et de recevoir un soutien, selon Euronews.
Enfin, OpenAI a licencié Ryan Beiermeister, sa vice-présidente de la politique produit, après qu'un collègue masculin l'a accusée de discrimination sexuelle, a rapporté TechCrunch. Beiermeister, qui s'est opposée à un "mode adulte" prévu pour le chatbot ChatGPT, a nié les allégations, déclarant : "L'allégation selon laquelle j'ai discriminé qui que ce soit est absolument fausse."
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