La Food and Drug Administration (FDA) a refusé d'examiner la demande de Moderna pour un vaccin contre la grippe à ARNm, une décision qui a surpris le fabricant de vaccins, selon une annonce de mardi. Cette décision intervient alors que l'agence est de plus en plus scrutée sous la direction du secrétaire à la Santé, Robert F. Kennedy Jr., qui a été critiqué pour sa position anti-vaccination.
Le rejet par la FDA de la demande de Moderna n'est que le dernier développement d'une série d'actions qui ont suscité des inquiétudes. Kennedy a déjà considérablement réduit les recommandations en matière de vaccins infantiles et annulé 500 millions de dollars de financement de la recherche pour les vaccins à ARNm conçus pour faire face aux menaces potentielles de pandémie, selon Ars Technica. Moderna a exprimé sa surprise face à la décision de la FDA dans un communiqué de presse.
Simultanément, le National Cancer Institute utilise des fonds fédéraux pour étudier si l'ivermectine, un médicament antiparasitaire, peut guérir le cancer, selon Ars Technica. Cette étude a suscité des critiques, car il n'existe aucune preuve scientifique pour étayer l'efficacité du médicament contre le cancer. L'étude est financée sous la direction de Kennedy, connu pour ses opinions anti-vaccination.
Dans d'autres nouvelles, Kennedy fait la promotion d'un site Web gouvernemental, Realfood.gov, qui fournit des ressources sur les nouvelles directives alimentaires. Le site Web encourage les gens à utiliser le chatbot d'IA de Elon Musk, Grok, pour obtenir des réponses sur les aliments réels, selon Wired. Les nouvelles directives conseillent un apport plus élevé en protéines, recommandant 1,2 à 1,6 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour.
Parallèlement, l'enquête du FBI sur l'élection de 2020 dans le comté de Fulton, en Géorgie, est en cours, sur la base d'une déclaration sous serment qui a conduit à un mandat de perquisition du centre électoral du comté, selon NPR News. L'enquête a été initiée par un avocat qui avait auparavant travaillé pour l'administration Trump et avait aidé les efforts de Trump pour renverser l'élection.
Dans une autre affaire, OpenAI est confrontée à des allégations selon lesquelles elle aurait violé la nouvelle loi californienne sur la sécurité de l'IA avec la sortie de son dernier modèle de codage, GPT-5.3-Codex, selon Fortune. Une violation pourrait entraîner des millions de dollars d'amendes. Un porte-parole d'OpenAI a déclaré que l'entreprise est confiante dans sa conformité aux lois de sécurité de pointe, y compris la SB 53.
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