Donald Trump a reçu le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à la Maison Blanche mercredi, alors que les négociations s'intensifiaient concernant le programme nucléaire iranien, selon BBC World. La rencontre a eu lieu dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, Netanyahou devant faire pression sur Trump pour un accord qui non seulement arrêterait l'enrichissement d'uranium de l'Iran, mais aborderait également son programme de missiles balistiques et son soutien aux groupes mandataires.
Parallèlement, Ford a annoncé avoir encouru 900 millions de dollars supplémentaires de coûts de droits de douane l'année dernière, en raison d'un changement de dernière minute apporté au programme d'allègement tarifaire de l'administration Trump, comme l'a rapporté BBC Business. Le directeur général du constructeur automobile, Jim Farley, a déclaré que Ford avait dépensé le double de ce qu'il avait prévu en droits de douane. Le programme était conçu pour aider les constructeurs automobiles à compenser les droits de douane du président américain Donald Trump sur les pièces importées.
Dans d'autres nouvelles, Apple et Google ont accepté d'apporter des modifications à leurs boutiques d'applications au Royaume-Uni suite à l'intervention du régulateur des marchés britanniques, la Competition and Markets Authority (CMA), selon BBC Technology. Les géants de la technologie se sont engagés à ne pas accorder de traitement préférentiel à leurs propres applications et à faire preuve de transparence quant à la manière dont les autres sont approuvées à la vente. La directrice de la CMA, Sarah Cardell, a déclaré que les engagements proposés "stimuleront l'économie des applications au Royaume-Uni".
La Première ministre de la Barbade, Mia Amor Mottley, était en passe d'obtenir un troisième mandat consécutif, les électeurs s'étant rendus aux urnes mercredi, selon The Guardian. Mottley, une ardente défenseure de l'action climatique, est la première femme dirigeante du pays depuis son indépendance en 1966.
Enfin, Al Jazeera a rapporté que les États-Unis et le Honduras connaissaient des relations harmonieuses, suite à l'élection d'un nouveau président de droite, Nasry Asfura, au grand plaisir de Donald Trump. Trump s'est même attribué le mérite de la victoire d'Asfura, ayant menacé de couper l'aide américaine au Honduras.
Discussion
AI Experts & Community
Be the first to comment