Le responsable d'Instagram, Adam Mosseri, a témoigné cette semaine devant un tribunal californien, défendant sa plateforme contre les accusations selon lesquelles elle aurait causé des dommages à la santé mentale des mineurs, tandis que le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a annoncé la fin de son "opération de renforcement" à Minneapolis, bien qu'une petite présence subsistera, selon plusieurs sources. Parallèlement, la Commission fédérale du commerce (FTC) des États-Unis a exprimé ses inquiétudes concernant les allégations selon lesquelles Apple News supprimerait du contenu de droite.
Mosseri, qui dirige Instagram depuis huit ans, est apparu lors du procès historique à Los Angeles, qui devrait durer six semaines. Il est le premier dirigeant de haut niveau à témoigner dans l'affaire, qui vise à tenir les entreprises technologiques responsables des impacts sur les jeunes. Les avocats de Meta, propriétaire d'Instagram, ont plaidé la cause du principal plaignant dans l'affaire. Mosseri a déclaré que même une utilisation apparemment excessive des médias sociaux n'équivaut pas à une dépendance, selon BBC Technology.
À Minneapolis, l'"opération de renforcement" du DHS touche à sa fin, selon le responsable des frontières, Tom Homan. Homan a annoncé jeudi qu'il avait proposé la conclusion de l'opération, et le président Trump avait acquiescé, comme l'a rapporté The Verge. Homan, s'exprimant lors d'une conférence de presse, a déclaré que la répression de l'immigration dans le Minnesota, qui a conduit à des détentions et des manifestations massives, prend fin, selon Al Jazeera. Il a ajouté qu'une petite présence de personnel restera dans les villes jumelles.
La FTC, dirigée par son président Andrew Ferguson, a soulevé des inquiétudes concernant les allégations selon lesquelles Apple News censure le contenu conservateur. Ferguson a cité des rapports du Media Research Center, un groupe de réflexion de droite, qui a accusé Apple d'exclure les médias de droite des 20 principaux articles du flux Apple News, selon TechCrunch. "J'abhorre et condamne toute tentative de censure de contenu pour des raisons idéologiques", peut-on lire dans la lettre de Ferguson.
Dans d'autres nouvelles, Google a déployé son agent Auto Browse dans Chrome, permettant aux abonnés AI Pro et AI Ultra de faire surfer le web à l'agent en leur nom, selon Ars Technica. L'agent fait partie de Chrome, le navigateur le plus populaire au monde.
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