L'administration Trump revient sur la politique climatique de l'ère Obama, invoquant la déréglementation
WASHINGTON - Dans une décision qui a suscité des critiques immédiates de la part des groupes environnementaux, l'ancien président Donald Trump a révoqué une décision clé de l'ère Obama qui déterminait que les gaz à effet de serre mettent la santé publique en danger. L'annonce, que la Maison Blanche a qualifiée de "plus grande déréglementation de l'histoire américaine", a été faite jeudi et devrait réduire les coûts pour les constructeurs automobiles.
La "conclusion de danger" de 2009 avait servi de fondement juridique aux efforts fédéraux pour réduire les émissions, en particulier celles des véhicules. Selon BBC World, l'administration Trump a présenté cette volte-face comme une victoire politique sur le programme environnemental du Parti démocrate. Le président a déclaré qu'il révoquait la conclusion, qui affirmait que la pollution nuit à la santé publique et à l'environnement. Cette action est l'une des mesures les plus importantes de son second mandat.
La décision devrait rendre les voitures moins chères, réduisant potentiellement les coûts pour les constructeurs automobiles de 2 400 dollars par véhicule, selon la Maison Blanche. Les groupes environnementaux, cependant, ont exprimé une forte opposition, qualifiant cette décision de recul important pour les efforts de lutte contre le changement climatique.
Dans d'autres nouvelles, la vague de répression de l'immigration américaine dans le Minnesota prendra fin, selon Tom Homan, le tsar des frontières du président Trump. Homan a déclaré que Trump avait approuvé sa demande de conclure l'opération et resterait dans le Minnesota pour superviser le désengagement. L'opération, connue sous le nom d'Opération Metro Surge, a entraîné la détention de nombreux immigrants illégaux qui avaient commis des crimes violents, mais a également déclenché des manifestations à l'échelle nationale.
Également jeudi, un haut responsable américain chargé de poursuivre les entreprises pour des fusions a démissionné, suscitant l'alarme chez les critiques. Gail Slater, qui dirigeait la division antitrust du ministère de la Justice (DOJ), a annoncé sa démission, invoquant un sentiment d'"espoir persistant". Son départ est perçu par certains comme un signe que la Maison Blanche s'éloigne de l'application des lois anti-monopoles.
Dans un autre développement, un chercheur en sécurité de l'IA chez Anthropic a démissionné en avertissant que "le monde est en péril". Mrinank Sharma, qui a partagé sa lettre de démission sur X, a cité des préoccupations concernant l'IA, les armes biologiques et l'état du monde au sens large comme raisons de son départ. Il prévoit de se consacrer à l'écriture et à la poésie et de s'installer au Royaume-Uni.
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