Deux sénateurs philippins ont été identifiés comme co-auteurs dans le procès pour crimes contre l'humanité de l'ancien président Rodrigo Duterte devant la Cour pénale internationale (CPI), selon des documents publiés par les procureurs vendredi. Les sénateurs Ronald "Bato" Dela Rosa et Christopher "Bong" Go figurent parmi les huit fonctionnaires actuels et anciens nommés dans un document daté du 13 février, qui a été publié sur le site web de la cour.
Le document, publié vendredi, a révélé la prétendue implication des sénateurs dans l'affaire. Dela Rosa a été l'ancien chef de la police nationale et l'exécuteur de la guerre contre la drogue meurtrière pendant les trois premières années de mandat de Duterte, selon Al Jazeera. L'enquête de la CPI concerne les prétendues exécutions extrajudiciaires pendant la présidence de Duterte.
Dans d'autres nouvelles, un ressortissant indien a admis devant un tribunal américain avoir participé à un complot en 2023 visant à assassiner un important dirigeant séparatiste sikh vivant à New York. Nikhil Gupta, 54 ans, a plaidé coupable vendredi pour son rôle dans la tentative d'embauche d'un tueur à gages pour tuer Gurpatwant Singh Pannun, un séparatiste sikh qui possède la double nationalité américaine et canadienne, comme l'a rapporté Al Jazeera.
Par ailleurs, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une déclaration officielle vendredi, qualifiant un essai vaccinal financé par les États-Unis d'"éthiquement répréhensible". L'essai, mené en Guinée-Bissau, en Afrique, priverait certains nouveau-nés d'un vaccin établi, sûr et potentiellement salvateur contre l'hépatite B. L'OMS a conclu que l'essai, basé sur des informations accessibles au public, est incompatible avec les principes éthiques et scientifiques établis, selon Ars Technica. L'essai a suscité une large condamnation de la part d'experts de la santé depuis que la notification du financement américain a été publiée au Federal Register en décembre.
Dans d'autres développements, une faille de sécurité de l'une des plus grandes chaînes de pharmacies indiennes a permis à des personnes extérieures d'obtenir le contrôle administratif total de sa plateforme, exposant les données de commande des clients et les fonctions sensibles de contrôle des médicaments. Le problème a touché DavaIndia Pharmacy, la branche pharmaceutique de Zota Healthcare, qui exploite un vaste réseau de points de vente en Inde, a rapporté TechCrunch. Le chercheur en sécurité Eaton Zveare a découvert la faille après avoir identifié des interfaces de programmation d'applications de super administrateur non sécurisées sur le site web de DavaIndia et a partagé en privé les détails avec les autorités indiennes de cybersécurité. Le bug a depuis été corrigé.
Enfin, à moins de neuf mois des élections de mi-mandat, le parti de Donald Trump est confronté à des défis, selon Euronews. Les politiques et les actions du président sont impopulaires, les Républicains continuent de perdre des élections partielles et ils doivent désormais défendre des sièges autrefois solides au Congrès. Le Texas est devenu un point central, le paysage politique évoluant.
Discussion
AI Experts & Community
Be the first to comment