

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a condamné vendredi un essai clinique sur un vaccin financé par les États-Unis en Guinée-Bissau, en Afrique, le qualifiant de non éthique, en raison de sa décision de priver certains nouveau-nés d'un vaccin sûr et potentiellement vital contre l'hépatite B. L'essai, qui suscite de vives critiques depuis l'annonce de son financement en décembre, est incompatible avec les principes éthiques et scientifiques établis, selon l'OMS.
La déclaration officielle de l'OMS a détaillé plusieurs raisons de sa condamnation, notamment les préoccupations concernant les dommages potentiels et la faible qualité de l'essai. La conception de l'essai implique de priver certains nouveau-nés du vaccin établi, une pratique qui a été largement critiquée par les experts de la santé.
Dans d'autres informations, la manifestante palestinienne Leqaa Kordia a décrit son expérience en détention de l'ICE comme "déshumanisante", selon Al Jazeera. Kordia, une manifestante de Columbia, a déclaré qu'elle avait été enchaînée à un lit d'hôpital après une crise et qu'on lui avait refusé l'accès à ses avocats et à sa famille pendant des jours. Les défenseurs ont exprimé leurs inquiétudes quant aux mesures prises par les autorités pour la détenir.
Parallèlement, le Département de la Sécurité intérieure a renforcé son contrôle des comptes de médias sociaux critiquant l'Immigration and Customs Enforcement (ICE). Selon le New York Times, le département a envoyé des centaines d'assignations à comparaître à des entreprises technologiques pour identifier les propriétaires de ces comptes. Cela fait suite à des informations selon lesquelles la Sécurité intérieure cherchait à démasquer les propriétaires de comptes Instagram anonymes, certaines assignations ayant été retirées après que les propriétaires des comptes ont intenté des poursuites. Le Washington Post a rapporté l'utilisation croissante d'assignations administratives, qui ne nécessitent pas d'approbation judiciaire, pour cibler les Américains.
À Lyon, en France, un jeune homme, Quentin D, est décédé à l'hôpital des suites d'un traumatisme crânien après avoir été violemment agressé jeudi. L'agression s'est produite en marge d'une conférence organisée par la députée européenne LFI Rima Hassan à l'Institut d'études politiques (Sciences Po), a indiqué le parquet de Lyon à l'AFP. Quentin était membre de l'équipe de sécurité d'un groupe de droite.
Dans un autre incident, des agents fédéraux ont plaqué Alex Pretti, comme le montre une vidéo de témoin oculaire analysée par le New York Times. La vidéo montre un agent semblant retirer une arme de la hanche de Pretti avant qu'un autre agent ne tire un coup de feu.
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