WASHINGTON - L'armée américaine a mené une série de frappes aériennes contre des cibles du groupe État islamique en Syrie entre le 3 février et jeudi, en représailles à une embuscade en décembre qui a tué deux soldats américains et un interprète civil américain, selon des informations de l'Associated Press. Le Commandement central américain a confirmé que des avions américains ont mené 10 frappes contre plus de 30 cibles de l'EI, touchant des installations de stockage d'armes et d'autres infrastructures. Ces actions se sont produites alors que d'autres événements mondiaux importants se déroulaient, notamment une élection historique au Bangladesh et des discussions en cours concernant les directives en matière de vaccins aux États-Unis.
Les frappes en Syrie étaient une réponse directe à l'attaque de décembre. Selon le Commandement central américain, les frappes ont ciblé un éventail d'infrastructures de l'EI. Les actions de l'armée interviennent alors que la situation dans la région reste volatile.
Parallèlement, au Bangladesh, le pays a organisé ses premières élections équitables depuis des années. Les vainqueurs sont désormais confrontés à la tâche ardue de s'attaquer à la corruption et à une économie en difficulté, comme l'a rapporté NPR.
Aux États-Unis, le paysage de la santé publique subit également des changements. Jim O'Neill, le secrétaire adjoint américain à la Santé, qui supervisait un département doté d'un budget de plus d'un billion de dollars et a signé la note de décision sur le nouveau calendrier vaccinal américain, a discuté de ses projets visant à augmenter la durée de vie humaine grâce à la recherche axée sur la longévité soutenue par ARPA-H, une agence fédérale dédiée à la recherche biomédicale, selon une interview avec MIT Technology Review. Cependant, l'article a également noté qu'O'Neill quitterait ses fonctions actuelles au sein du Département de la Santé et des Services sociaux.
En outre, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a prononcé un discours liminaire à la Conférence de Munich sur la sécurité, qui a rassuré les parties prenantes européennes, bien qu'une certaine méfiance subsiste, selon NPR.
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