Les opérations militaires et les décisions politiques américaines sous l'administration Trump suscitent l'attention, avec des coûts croissants dans les Caraïbes et des défis juridiques émergeant à Washington, D.C. Selon les calculs de Bloomberg, le coût opérationnel des navires déployés dans les Caraïbes a atteint plus de 20 millions de dollars par jour à son apogée, de la mi-novembre à la mi-janvier, comme l'a rapporté Fortune. Parallèlement, des batailles juridiques se préparent concernant les efforts de Trump pour laisser sa marque dans les espaces publics.
La posture militaire de l'administration Trump dans les Caraïbes est devenue de plus en plus coûteuse. Fortune a rapporté que le coût de la présence militaire là-bas se chiffre en milliards. Cela inclut l'opération visant à capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro, que l'administration a initialement présentée comme une opération peu coûteuse et concise.
À Washington, D.C., deux golfeurs ont déposé une plainte pour empêcher l'administration Trump de rénover un terrain de golf public, invoquant des violations des lois environnementales et des préoccupations concernant le fait que le terrain devienne "un autre terrain de jeu privé pour les privilégiés et les puissants", comme l'a déclaré un article de Fortune. Cette poursuite fait suite à d'autres défis juridiques, dont un visant à empêcher la démolition de l'aile est de la Maison Blanche pour une salle de bal proposée, un projet estimé à 400 millions de dollars.
Par ailleurs, l'armée américaine a signalé une série de frappes aériennes contre des cibles de l'État islamique en Syrie. Selon l'Associated Press, les frappes ont été menées en représailles à une embuscade en décembre qui a tué deux soldats américains et un interprète civil américain. Le Commandement central américain a déclaré que des avions américains ont mené 10 frappes contre plus de 30 cibles de l'EI entre le 3 février et jeudi, touchant des installations de stockage d'armes et d'autres infrastructures.
Dans les affaires internationales, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a prononcé un discours liminaire à la Conférence de Munich sur la sécurité annuelle. Bien que ses paroles aient rassuré les parties prenantes européennes, les tensions persistent, comme l'a rapporté NPR.
NPR a également rendu compte des expériences de sa correspondante à Londres, Lauren Frayer, qui couvre la Grande-Bretagne en gardant à l'esprit l'héritage de l'empire, après des années de couverture de l'Inde.
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