Le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a exprimé ses inquiétudes quant au fait que Kyiv subissait des pressions pour faire des concessions dans le cadre de possibles pourparlers de paix avec la Russie, négociés par les États-Unis, tout en appelant également à des garanties de sécurité claires de la part des alliés, selon Al Jazeera. S'exprimant lors de la Conférence de Munich sur la sécurité samedi, les remarques de Zelenskyy sont intervenues alors que le président américain Donald Trump cherchait à jouer un rôle de médiateur pour mettre fin au plus grand conflit d'Europe depuis 1945.
Parallèlement, le Royaume-Uni et ses alliés ont révélé que le chef de l'opposition russe Alexeï Navalny avait été tué à l'aide d'un poison dérivé d'une toxine de grenouille, selon Sky News. L'annonce, faite lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, a accusé le Kremlin d'avoir commis l'assassinat. Le poison, une neurotoxine, se trouve dans la peau des grenouilles dart équatoriennes et est classé comme une arme chimique. Selon Sky News, le moment de l'annonce était délibéré, visant à faire la une des journaux du monde entier.
Sur le terrain en Ukraine, les combats se sont poursuivis. Les forces russes ont lancé une attaque de drones sur Odessa dans la nuit de samedi, entraînant la mort d'une femme âgée et des dommages aux bâtiments résidentiels, selon Al Jazeera, citant le Service d'État des situations d'urgence d'Ukraine.
Zelenskyy, qui a reçu le prix Ewald von Kleist lors de la conférence, a exprimé l'espoir de pourparlers de paix négociés par les États-Unis la semaine prochaine, selon Al Jazeera. Il a également décerné aux sénateurs américains Lindsey Graham et Richard Blumenthal l'Ordre du prince Iaroslav le Sage lors de leur rencontre en marge de la conférence.
Au Venezuela, les proches de prisonniers politiques ont entamé une grève de la faim pour exiger la libération des 33 détenus restants, selon Euronews. La grève de la faim, qui a commencé samedi, est le dernier effort des proches pour faire pression en faveur de la libération de leurs proches. Les politiciens vénézuéliens débattent encore d'une loi d'amnistie pour les dissidents emprisonnés sous le régime du président Nicolas Maduro.
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