Au moins 32 personnes ont été tuées lors d'attaques simultanées menées par des hommes armés contre trois communautés du nord du Nigeria samedi, selon la police. Les attaques, qui ont visé Tunga-Makeri, Konkoso et Pissa dans la région de Borgu, dans l'État de Niger, ont fait six morts à Tunga-Makeri et 26 à Kosonko, selon le porte-parole de la police de l'État de Niger, Wasiu Abiodun. Les assauts ont eu lieu lors de raids à l'aube.
Ces attaques surviennent dans un contexte de préoccupations sécuritaires persistantes dans la région, où des militants islamistes et des gangs armés sont actifs. Le porte-parole de la police a également mentionné qu'il n'était pas clair combien de personnes avaient été enlevées lors des attaques.
Dans d'autres nouvelles, le Festival international de pêche d'Argungu est revenu au Nigeria après une pause. Des milliers de pêcheurs se sont rassemblés le long de la rivière Matan-Fada, un site du patrimoine de l'UNESCO, dans l'État de Kebbi, pour concourir pour la plus grosse prise. Le président Bola Tinubu a assisté à l'événement, qui a eu lieu samedi, malgré les préoccupations sécuritaires qui ont dissuadé certains participants, selon Al Jazeera. Les participants ont utilisé des méthodes traditionnelles, notamment des filets tissés à la main et des calebasses.
Par ailleurs, le Royaume-Uni et ses alliés ont accusé la Russie d'avoir tué le chef de l'opposition Alexeï Navalny en utilisant un poison dérivé d'une toxine de grenouille fléchette. L'annonce, faite lors d'une conférence sur la sécurité à Munich, a été délibérément programmée pour faire la une des journaux du monde entier, selon Sky News. La neurotoxine, classée comme une arme chimique, est 200 fois plus puissante que la morphine, selon le ministre allemand des Affaires étrangères.
Le Royaume-Uni et ses alliés estiment que cet acte "barbare" n'aurait pu être commis que par le Kremlin, selon Sky News. Nommer la personne ou le gouvernement prétendument responsable d'un tel assassinat politique est une forme d'arme informationnelle, selon Deborah Haynes, rédactrice en chef de la sécurité et de la défense de Sky News.
Enfin, dans les actualités sportives, le capitaine de l'équipe de cricket du Pakistan a déclaré qu'il reviendrait aux joueurs indiens de décider s'ils se serraient la main avant et après leur prochain match de la Coupe du monde T20. Le match à Colombo, au Sri Lanka, sera la première rencontre des équipes depuis un affrontement acrimonieux en septembre dernier lors du tournoi de la Coupe d'Asie aux Émirats arabes unis, remporté par l'Inde, selon Sky News. Le match intervient dans un contexte de tensions politiques et militaires entre les deux voisins dotés de l'arme nucléaire, qui étaient au bord d'une guerre totale en mai 2025.
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