Plus de 5 700 détenus présumés de l'EI ont été transférés de Syrie en Irak par les États-Unis, tandis que dans d'autres développements internationaux, les proches de prisonniers vénézuéliens ont entamé une grève de la faim et plus de 200 000 personnes se sont rassemblées à Munich pour un changement de régime en Iran. Ces événements, qui se sont déroulés le 15 février 2026 et les jours précédents, mettent en évidence les tensions géopolitiques et les préoccupations en matière de droits de l'homme.
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé l'achèvement du transfert de plus de 5 700 détenus présumés de l'EIIS (ISIS) de Syrie vers l'Irak. La mission de 23 jours, qui a débuté le 21 janvier, a impliqué le transport réussi de combattants adultes de l'EIIS de centres de détention en Syrie vers la garde irakienne, selon une déclaration sur X.
Au Venezuela, les proches de prisonniers politiques ont entamé une grève de la faim pour exiger la libération des 33 personnes restantes détenues à Zona 7, suite à la libération de 17 prisonniers samedi. Le Comité pour la libération des prisonniers politiques a annoncé la grève de la faim comme un dernier recours, alors que les politiciens continuent de débattre d'une loi d'amnistie pour les dissidents emprisonnés sous le régime du président Nicolas Maduro, selon Euronews.
Parallèlement, à Munich, en Allemagne, une manifestation massive a eu lieu en soutien à Reza Pahlavi et au changement de régime en Iran. Entre 200 000 et 250 000 personnes se sont rassemblées, brandissant des drapeaux iraniens d'avant 1979 et scandant des slogans tels que "Changement, changement, changement de régime", tandis que les dirigeants mondiaux se rencontraient à proximité lors de la Conférence de Munich sur la sécurité. Pahlavi s'est adressé à la conférence, exhortant les dirigeants à accroître la pression sur l'Iran par le biais de sanctions et d'interventions, comme l'a rapporté Euronews.
Ces événements surviennent dans un contexte mondial complexe. Comme l'a noté Ahmed Najar, un analyste politique palestinien, dans Al Jazeera, la cause palestinienne, bien que traditionnellement soutenue par la gauche, doit élargir sa portée pour influencer la politique dans les espaces dominés par la pensée sécuritaire et le pouvoir conservateur.
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