Plus de 6 000 personnes ont été tuées en trois jours fin octobre dans la région du Darfour au Soudan lors d'une offensive des Forces de soutien rapide (FSR), selon les Nations unies. L'attaque contre el-Fasher a inclus des atrocités généralisées qui pourraient constituer des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, a rapporté le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme.
Parallèlement, l'impact de l'intelligence artificielle continue d'être débattu, certains économistes remettant en question son effet immédiat sur la productivité. L'économiste en chef d'Apollo, Torsten Slok, a noté que l'influence de l'IA ne se reflète pas encore dans les données macroéconomiques, faisant écho à un sentiment similaire à l'observation de Robert Solow sur la révolution des PC dans les années 1980. "L'IA est partout sauf dans les données macroéconomiques entrantes", a écrit Slok, ajoutant que les statistiques sur l'emploi, la productivité et l'inflation n'ont pas encore montré de signes de l'impact de la nouvelle technologie, selon Fortune.
L'offensive des FSR au Soudan, qui visait la ville d'el-Fasher, a été décrite par l'ONU comme impliquant "une vague de violence intense choquante par son ampleur et sa brutalité". L'attaque a entraîné la mort de plus de 6 000 personnes.
Dans d'autres nouvelles, les retombées des dossiers Jeffrey Epstein continuent de se dérouler, avec des conséquences importantes en Europe. Plusieurs personnalités européennes, dont des membres de la royauté, des fonctionnaires et des politiciens, sont confrontées à des répercussions, notamment des pertes d'emploi et des démissions, en raison de leurs liens avec le défunt délinquant sexuel reconnu coupable. Cependant, la réponse américaine a été comparativement discrète, selon NPR.
Le débat sur l'impact de l'IA sur la productivité est en cours. Certains experts suggèrent que les avantages de la technologie pourraient ne pas être immédiatement apparents, suivant un schéma en "courbe en J" où les investissements initiaux précèdent des gains importants. Cependant, Slok et d'autres n'ont pas encore vu de preuves de cela dans les données.
Dans un autre incident, Ars Technica a rétracté un article qui contenait des citations fabriquées générées par un outil d'IA et attribuées à une source qui ne les avait pas prononcées. La publication a déclaré qu'il s'agissait d'une grave défaillance de ses normes, car les citations directes doivent toujours refléter ce qu'une source a réellement dit. La publication a examiné les travaux récents et n'a pas identifié d'autres problèmes, ce qui indique qu'il s'agit d'un incident isolé.
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