Des assaillants ont tué au moins 32 personnes lors d'une série d'attaques contre des villages du nord-ouest du Nigeria, selon les habitants, tandis que dans l'océan Indien, les forces américaines ont arraisonné un pétrolier qui avait tenté d'échapper à un blocus américain. Ces événements, ainsi que les réactions internationales à une fusillade dans une école au Canada et les débats croissants sur les produits israéliens en Europe, mettent en évidence un paysage mondial complexe.
Au Nigeria, des assaillants armés à moto ont pris pour cible trois villages, incendiant des maisons et des magasins, selon The Guardian. Les attaques, qui se sont produites dans le nord-ouest du pays, ont suscité des inquiétudes concernant l'insécurité, incitant le gouvernement à rétablir la stabilité. Des militaires ont été déployés dans la zone après les raids.
Parallèlement, dans l'océan Indien, les forces américaines ont arraisonné le pétrolier Veronica III, battant pavillon panaméen, qui, selon le Pentagone, avait tenté de défier le blocus de l'ancien président américain Donald Trump sur les navires sanctionnés transportant du pétrole vénézuélien, comme l'a rapporté Al Jazeera. Le département américain de la Défense a publié une photo de l'opération.
De l'autre côté de l'Atlantique, la ville canadienne de Tumbler Ridge a reçu un élan de soutien à la suite d'une fusillade dans une école. Jim Caruso, qui a parcouru 700 miles pour être présent, a déclaré : « Je voulais être ici pour apporter un certain niveau de réconfort. Je voulais étreindre les gens, prier pour eux et, surtout, pleurer avec eux », selon The Guardian. La tragédie a suscité une vague de soutien des communautés voisines et de tout le pays.
En Europe, un mouvement croissant de boycott des produits israéliens prend de l'ampleur. Les images de Gaza ont incité certains, comme un employé de supermarché en Irlande, à reconsidérer leurs actions, selon Al Jazeera. Les manifestations pro-palestiniennes ont appelé à la fin du « génocide » et à l'arrêt de l'armement d'Israël.
Ajoutant aux complexités internationales, l'Indonésie se préparerait à déployer jusqu'à 8 000 soldats dans une force multinationale de stabilisation de Gaza proposée dans le cadre du « Conseil de la paix » de Donald Trump, selon Al Jazeera. Cette proposition a suscité des débats et des discussions sur la scène mondiale.
AI Experts & Community
Be the first to comment