Les États-Unis déporteraient secrètement des demandeurs d'asile au Cameroun
WASHINGTON, D.C. - Le gouvernement des États-Unis déporterait, selon certaines informations, des migrants fuyant les persécutions vers le Cameroun, une nation africaine, souvent au mépris des tribunaux américains, selon un rapport de Time. Cette pratique, qui n'a pas été officiellement annoncée, consiste à envoyer des individus, dont aucun n'est originaire du Cameroun, dans ce pays, où ils sont détenus.
Le New York Times a rapporté que les personnes détenues au Cameroun n'étaient autorisées à quitter l'établissement géré par l'État que si elles acceptaient de retourner dans les pays qu'elles avaient fui. Ce processus a été perçu par certains comme une tactique visant à contourner la procédure d'asile et à accélérer les déportations, une campagne attribuée à l'administration Trump. Le Département d'État a refusé de commenter l'affaire. Un rapport de contrôle du Sénat a révélé que les États-Unis avaient déjà versé 32 millions de dollars à des pays tiers d'accueil.
Cette nouvelle survient au milieu d'autres développements internationaux. L'Australie a décidé de ne pas rapatrier les citoyens liés à l'EIIS depuis la Syrie, invoquant un manque de sympathie pour ceux qui cherchaient à établir un califat, selon NPR Politics. Cette décision fait suite à des problèmes de procédure qui ont empêché le retour du groupe et à une décision de justice contre les efforts d'une association caritative pour contraindre le rapatriement.
Parallèlement, d'autres événements mondiaux se déroulaient. Une crise du carburant à Cuba, exacerbée par les politiques américaines, provoquait une crise des déchets et de la santé, selon Time. En outre, le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) a remporté une élection écrasante, conduisant à un nouveau gouvernement.
Dans d'autres nouvelles, les électeurs anti-système se retournaient, selon certaines informations, contre Trump à cause de la saga des dossiers Epstein, selon Vox. La situation touchait particulièrement les jeunes Républicains.
La Royal Mail était également confrontée à un examen minutieux, avec des allégations selon lesquelles elle retardait intentionnellement les livraisons de lettres, privilégiant potentiellement les colis, selon BBC Business. L'entreprise était invitée à nier ces allégations, qui faisaient suite à des informations faisant état de tournées de livraison manquées et de retards dans le courrier prioritaire. Un député a exprimé ses inquiétudes quant au fait que les clients manquaient des informations importantes.
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