L'agitation mondiale et les conditions météorologiques extrêmes dominent les manchettes mondiales
Une confluence de tensions internationales, de manifestations nationales aux États-Unis et d'une vague de chaleur record en Australie a dominé les manchettes mondiales le mardi 27 janvier 2026.
En Australie, une importante vague de chaleur a frappé le sud-est du pays, poussant les températures à près de 50 degrés Celsius. Les villes rurales de Hopetoun et Walpeup, dans l'État de Victoria, ont enregistré des maximums préliminaires de 48,9 °C, selon Sky News. Si elles sont confirmées, ces températures dépasseraient les records établis en 2009 lors des feux de brousse du « Samedi noir », qui ont fait 173 morts. Bien qu'aucune victime n'ait été signalée mardi, les autorités de Victoria ont appelé à la prudence. La chaleur extrême a également eu un impact sur l'Open d'Australie à Melbourne, où les foules ont diminué et les joueurs ont été vus tenant de la glace sur leur tête alors que les températures dépassaient 45 °C.
Les tensions sont restées vives entre les États-Unis et l'Iran. Une nouvelle fresque a été dévoilée sur la place Enghelab, dans le centre de Téhéran, représentant des avions endommagés sur le pont d'envol d'un porte-avions. La fresque comprenait le slogan : « Qui sème le vent récolte la tempête », en farsi et en anglais, selon Sky News. Ce dévoilement a suivi une déclaration d'un haut responsable iranien qui a averti que toute attaque serait traitée « comme une guerre totale contre nous », avant l'arrivée d'un porte-avions américain.
Pendant ce temps, les manifestations se sont poursuivies dans le Minnesota contre l'application des lois sur l'immigration aux États-Unis. Selon Euronews, les agents fédéraux impliqués dans l'application des lois sur l'immigration à Minneapolis devraient quitter la ville à la suite d'un appel entre le maire Jacob Frey et le président Trump. Des manifestants anti-ICE se sont rassemblés devant un hôtel de Minneapolis lundi soir, où le commandant de la patrouille frontalière du président américain Donald Trump, Gregory Bovino, séjournerait. Les manifestants ont scandé des slogans contre l'ICE et ont brandi des banderoles appelant les agents d'immigration à partir.
Les retombées des manifestations en cours en Iran ont continué d'attirer l'attention internationale. Les estimations des victimes de la répression gouvernementale variaient de 3 100, selon les médias d'État, à plus de 30 000, selon des sources indépendantes et des professionnels de la santé, a rapporté Euronews. La vérification de ces chiffres a été entravée par une coupure quasi totale d'Internet, qui dure maintenant depuis quatre semaines. L'agence de presse Human Rights Activists News Agency, basée aux États-Unis, a rapporté mardi qu'au moins 6 126 personnes ont été tuées, dont 5 777 manifestants.
Par ailleurs, l'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, a soutenu les appels au boycott des matchs de la Coupe du monde aux États-Unis par les supporters, invoquant des préoccupations concernant l'administration du président Donald Trump. Selon Euronews, Blatter a soutenu les commentaires de Mark Pieth dans un message précédent sur X, remettant en question la pertinence des États-Unis en tant que pays hôte. Les préoccupations de la communauté internationale concernant les États-Unis en tant qu'hôte découlent de la posture expansionniste de Trump sur le Groenland, des interdictions de voyager et des tactiques agressives dans la gestion des manifestants contre l'application des lois sur l'immigration.
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