
Correction de l'éditeur : Un pachycephalosaure à dôme du Crétacé inférieur de Mongolie - Nature
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Le maire de New York, Zohran Mamdani, a annoncé son intention de supprimer le chatbot d'IA de la ville, invoquant des problèmes budgétaires, tandis qu'une étude a révélé les dangers potentiels des régimes d'assurance maladie à franchise élevée, et des inquiétudes ont été soulevées quant à l'utilisation des données biométriques par les forces de l'ordre pour déverrouiller les téléphones.
Mamdani a identifié le chatbot d'IA de l'administration précédente comme une cible d'économies lors d'une conférence de presse portant sur le déficit budgétaire de 12 milliards de dollars de la ville de New York, selon The Markup. Il avait été constaté précédemment que le chatbot conseillait aux entreprises d'enfreindre la loi.
Parallèlement, une étude publiée dans JAMA Network Open a indiqué que les personnes atteintes d'un cancer et bénéficiant de régimes d'assurance maladie à franchise élevée avaient des taux de survie globale moins bons que celles bénéficiant de régimes d'assurance maladie plus classiques, a rapporté Ars Technica. L'étude met en évidence les choix difficiles auxquels les Américains sont confrontés alors que les coûts des soins de santé continuent d'augmenter, obligeant beaucoup d'entre eux à opter pour des régimes d'assurance avec des frais à leur charge plus élevés.
Par ailleurs, la récente descente fédérale au domicile de la journaliste du Washington Post, Hannah Natanson, a soulevé des inquiétudes quant à l'utilisation des données biométriques pour déverrouiller les smartphones, selon Hacker News. Le mandat de perquisition comprenait une section intitulée "Déverrouillage biométrique", qui autorisait les forces de l'ordre à utiliser le visage ou les doigts de Natanson pour déverrouiller son téléphone. Cet incident sert d'avertissement aux utilisateurs de smartphones quant à la possibilité pour les forces de l'ordre de contourner les mesures de sécurité biométriques.
Séparément, le département américain de la Sécurité intérieure (DHS) utilise des générateurs de vidéos d'IA de Google et d'Adobe pour créer et modifier du contenu destiné au public, selon un document publié mercredi et rapporté par MIT Technology Review. Le document détaille les outils d'IA commerciaux que le DHS utilise pour diverses tâches, allant de la rédaction de documents à la gestion de la cybersécurité. Cette révélation intervient dans un contexte d'examen minutieux de l'utilisation par les agences d'immigration du contenu des médias sociaux, dont certains semblent être générés par l'IA, pour promouvoir des programmes d'expulsion.
En outre, MIT Technology Review suit le mouvement "Vitalism", un groupe d'individus qui considèrent la mort comme le principal problème de l'humanité et préconisent de prolonger la durée de vie grâce aux progrès scientifiques, aux changements de politique et à l'accès à des médicaments expérimentaux. Fondé par Adam Gries et Nathan Cheng, Vitalism vise à persuader des personnes influentes de soutenir leur cause et de modifier les lois pour faciliter l'accès aux traitements expérimentaux.
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