La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a contredit mardi l'ancien président Donald Trump, affirmant que c'est Trump lui-même qui avait initialement suggéré de renommer la gare Penn Station de New York et l'aéroport Dulles de Washington, D.C., à son nom. Cette révélation survient dans un contexte de division politique, notamment avec le boycott des événements de la Maison Blanche par les gouverneurs démocrates, et un mouvement croissant contre OpenAI en raison de ses liens perçus avec l'administration Trump.
La déclaration de Leavitt contredit directement le récit précédent de Trump, qui affirmait que le sénateur Chuck Schumer avait proposé de renommer Penn Station en "Trump Station" dans le cadre d'un accord visant à débloquer les fonds fédéraux pour le projet de tunnel ferroviaire Gateway. "En ce qui concerne le renommage, pourquoi pas ? C'est quelque chose que le président a évoqué lors de sa conversation avec Chuck Schumer", a déclaré Leavitt, selon Time. Ce désaccord met en évidence les récits contradictoires entourant l'ancien président et ses interactions avec les personnalités politiques.
La controverse entourant le potentiel renommage des infrastructures publiques n'est qu'une des nombreuses questions qui ont actuellement un impact sur le paysage politique. Selon un rapport multi-sources dans Time, la réunion annuelle des gouverneurs est marquée par la division politique. En outre, l'ancien chef de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a exprimé sa préoccupation concernant les relations tendues entre les États-Unis et l'Europe, en particulier à la lumière des manifestations anti-américaines au Danemark.
Parallèlement, un mouvement appelé "QuitGPT" gagne du terrain, comme le rapporte MIT Technology Review. Les utilisateurs annulent leurs abonnements à ChatGPT en raison de frustrations liées aux performances du chatbot et de préoccupations concernant les liens d'OpenAI avec l'administration Trump, en particulier un don du président d'OpenAI. Cette campagne, alimentée par des discussions sur Reddit et le mécontentement des utilisateurs, comprend des protestations contre les affiliations politiques de l'entreprise et la baisse perçue des capacités du chatbot, entraînant une vague d'annulations d'abonnements et de critiques publiques.
Le climat politique est encore compliqué par d'autres développements. Selon Vox, le Premier ministre britannique Keir Starmer est confronté à des défis, et il y a des discussions sur le rôle de l'Église catholique en Amérique, certains suggérant que MAGA pousse l'Église vers la gauche.
Discussion
AI Experts & Community
Be the first to comment