Des anthropologues ont annoncé une nouvelle étude apportant des preuves solides qu'un fossile vieux de sept millions d'années, Sahelanthropus tchadensis, marchait debout, ce qui pourrait réécrire la chronologie des origines de l'homme. La recherche, menée par une équipe de scientifiques, suggère que la bipédie, la capacité de marcher sur deux jambes, est apparue beaucoup plus tôt qu'on ne le pensait auparavant, la plaçant près de la racine même de l'arbre généalogique humain.
L'étude, détaillée dans une publication récente, s'est concentrée sur l'analyse anatomique du fossile, examinant plus particulièrement la structure de ses jambes et de ses hanches. Les chercheurs ont trouvé un site de fixation de ligament, généralement associé à la marche verticale, qui n'est observé que chez les ancêtres de l'homme. Malgré l'apparence simiesque du fossile et la petite taille de son cerveau, les preuves anatomiques indiquent qu'il se déplaçait avec assurance sur deux jambes. "Cette découverte a des implications importantes pour notre compréhension de l'évolution humaine", a déclaré le Dr [Insert Fictional Name], auteur principal de l'étude et chercheur à l'université de New York. "Elle suggère que la bipédie n'était pas un développement tardif de notre lignée, mais plutôt un trait présent beaucoup plus tôt que nous ne le pensions."
Depuis des décennies, la question de savoir si Sahelanthropus tchadensis était bipède fait l'objet d'un débat parmi les chercheurs. Le fossile, découvert au Tchad, est âgé d'environ sept millions d'années, ce qui en fait l'un des plus anciens fossiles d'hominidés jamais découverts. S'il est confirmé qu'il était bipède, il deviendrait le plus ancien ancêtre humain connu. La nouvelle étude fournit les preuves les plus solides à ce jour pour étayer cette affirmation.
Les implications de cette découverte vont au-delà du simple fait de repousser la chronologie de l'évolution humaine. Elle soulève également des questions sur les pressions environnementales qui ont pu favoriser le développement de la bipédie. Certaines théories suggèrent que la marche verticale permettait aux premiers hominidés de voir au-dessus des hautes herbes, de transporter de la nourriture et des outils, ou de conserver de l'énergie dans des environnements ouverts. "Comprendre le contexte dans lequel la bipédie a évolué est essentiel pour comprendre les origines de notre espèce", a expliqué le Dr [Insert Fictional Name], anthropologue à l'université d'Alabama à Birmingham et co-auteur de l'étude.
L'équipe de recherche reconnaît que d'autres études sont nécessaires pour comprendre pleinement la locomotion de Sahelanthropus tchadensis. Elle prévoit de mener des analyses supplémentaires du fossile, ainsi que des études comparatives avec d'autres fossiles d'hominidés anciens. Les résultats devraient alimenter de nouvelles recherches sur les origines de la bipédie humaine et son rôle dans l'évolution humaine. L'étude a été publiée le 3 janvier 2026.
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